samedi, 04 juillet 2009
Le retour?

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vendredi, 22 mai 2009
Blog en pause

mercredi, 20 mai 2009
Je l'aimais...

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La femme à venir de Christian bobin
09:15 Publié dans Littérature française | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mardi, 19 mai 2009
La Dame blanche Christian Bobin
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Humeur du jour...
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dimanche, 17 mai 2009
Mon bento et moi...

20:27 Publié dans Le bento de Mirontaine | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
lundi, 11 mai 2009
Intérieur de Philippe Delerm




On le connaît un peu en France surtout depuis la première retrospective de son travail qui a été faite au Musée d'Orsay de novembre 1997 à mars 1998.
Ce fut la découverte saluée unanimement, d'un peintre et d'une œuvre forte et originale.
La plupart de ses tableaux ont été peints de son appartement. À tous les sens du terme on peut parler d'une oeuvre d'"intérieurs". Tableaux très construits, austères, poètiques, utilisant peu de couleurs. On pense à C.C.Friedrich, à Vermeer, mais aussi à d'autres car ses tableaux contiennent beaucoup de modernité. . Quelques paysages épurés, beaucoup d'espaces vides, , de femme seule, la plupart du temps vue de dos (souvent représentant sa femme) (et qui lit un livre comme chez Hopper) et surtout ses célèbres pièces vides, intérieurs symboliques, peuplés des ombres qui s'y déplacent.
En étudiant la biographie de cet homme discret et solitaire, on découvre qu'il eut comme admirateurs Diaghilev, Rainer Maria Rilke (qui songea longtemps à écrire un livre sur sa peinture) et qu'il influença fortement le cinéma de Dreyer.
Grace à une gamme réduite de couleurs, tout est dans l'"intériorité". Un silence assourdissant, un enfermement dans la peinture pour s'évader du monde.
Dans ses tableaux il supprime tout détail anecdotique, il en fait des espaces silencieux, dérangeants par leur vide.

16:09 Publié dans Littérature française | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Paola Calvetti L'Amour est à la lettre A.
J'ai commencé ce roman avec enthousiasme: le parcours d'une femme, Emma ,quinquagénaire Milanaise,traductrice de métier, qui décide d'ouvrir une librairie. Jusque là, l'histoire parait fort sympathique et on se laisse porter par le récit d'Emma sur sa propre vie. Seulement, elle décide d'ouvrir une librairie spécialisée dans les romans d'amour...là j'ai pris peur. J'ai senti venir la guimauve. De plus, elle retrouve son amour de jeunesse , Federico, architecte à New-York. Je donnerai peu de détails sur cet amour car ce n'est pas l'amour et les sentiments qui unissent Federico et Emma mais plutôt l'amour des livres qui a retenu mon attention. J'ai bien aimé l'intertextualité avec de nombreuses oeuvres littéraires notamment celles de Jane Austen, Tchekhov ,Sepulveda, Shakespeare (bon on oublie Marc Lévy même si Emma précise qu'"un bel homme fait toujours bien dans le décor" ) . J'aime bien les descriptions des vitrines de la librairie, le soin accordé au décor et à la mise en scène du thème.
J'ai moins aimé le manque de vraisemblance pour certains passages:l'obtention d'une place sans véhicules motorisés accordée haut la main, la gestion si aisée de la librairie et ce qu'elle devient au fil de ce roman .Je n'ai pas attaché d'importance à la relation entre Federico et Emma mais plus à leur personnalité .J'ai beaucoup aimé les propos d'Emma sur les livres dont voici un extrait:
"Mon drame, ce sont les retours. Marchandise "en souffrance", comme l'appelle Alberto. Les livres qui restent, ces exemplaires invendus qui doivent, d'après lui, être rendus aux éditeurs. Le mot de "souffrance" dit assez le sort de ces pauvres livres. C'est un abandon pour eux, une offense. Il y a les livres vivants, qui vont bien, et les autres, qui se retrouvent au pilon, ou vendus à l'étal d'un bouquiniste, offerts à la bibliothèque d'une prison ou d'un hôpital. Le livre en souffrance n'est pas vraiment mort mais il est moribond, l'absence d'attention des lecteurs et des libraires lui fait mal."
Le personnage d'Emma attire l'attention par son questionnement sur le quotidien et ses nombreuses références aux romans d'amour. Une autre Emma Bovary, en somme? Non, une quinquagénaire qui rit d'elle-même mais dont la justesse des propos n'est pas toujours présente.Ses analyses sont trop succinctes au profit de l'histoire d'Amour.Mais le titre nous en avertissait déjà.
Pour ma part, j'aurais aimé plus de détails dans les analyses littéraires et moins de lettres sur le quotidien de chacun des personnages. Néanmoins,j'ai passé un bon moment de lecture.
Merci aux Presses de la cité et à Suzanne
pour cet envoi.
Livre traduit de l'italien par Françoise Brun.
Livre lu dans le cadre de mon

14:21 Publié dans Défi de littérature italienne | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
vendredi, 08 mai 2009
Lire

09:22 Publié dans Défi de littérature italienne | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
samedi, 02 mai 2009
En passant...

Découvrez Raphaël!
15:25 Publié dans Enseignement à distance... | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
lundi, 27 avril 2009
Le Parc magique de Susanna Tamaro

Rick, le petit tout nu trouvé dans une poubelle, vit heureux au coeur
du Cercle Magique avec sa mère adoptive, la louve Gwendy, et ses amis les
animaux dont la vieille chimpanzé Ursule.
Dans ce bois, situé au centre d’une ville, règnent l’harmonie et la sérénité.
Mais tout autour s’activent des humains. Leur peur et leur méfiance à
l’égard de ce lieu grandissent, savamment orchestrées par l’ambitieux
Tribedaine.
Lui et son chef suprême, Sa Majesté Boule de Graisse 1er, veulent imposer
« un monde propre et obéissant avec des ventres pleins et rien dans la
tête ». Un mode de béton et de super méga hyper marchés. Un monde sans
aucune trace de nature.
Les gens sont peu à peu conditionnés, à l’aide de programmes de télévision,
pour penser ainsi. La peur monte. Et la destruction du Cercle Magique a
lieu. Gwendy est tuée. Rick, l’enfant sauvage est capturé.
Prisonnier de Tribedaine, il découvre les intentions de pouvoir absolu de
Boule de Graisse et de son bras droit. Mais il réussit à s’échapper et à
rencontrer des alliés. La reine des poubelles, la chatte Dodo, et son amie à
deux pattes, la vieille Amélie (seule humaine à ne pas posséder la
télévision) s’activent à sauver Rick. Tous ensemble, ils cherchent à contrer
les plans de destruction des deux despotes. Ils veulent sauver » un monde
sale avec des chats, des chiens, des fleurs et tout le reste, sauver les
enfants endoctrinés à leur insu, privés de leurs vrais rêves.
Après plusieurs péripéties, dont les retrouvailles de Rick avec Ursule, ils
arriveront à leurs fins. Ils réussissent à retourner contre Boule de Graisse
et ses alliés le plan d’anéantissement qu’il avait lui-même conçu.
Durant toutes ces aventures, Rick fait le chemin du loup à l’homme. Il
apprend à accepter et aimer sa place parmi les humains.
J'ai bien aimé ce conte fantaisiste. J'ai lu dans le cadre de mon défi de littérature italienne le roman de Susanna Tamaro Va où le coeur te porte et je souhaitais découvrir sa plume pour la jeunesse. Je ne suis pas déçue. Elle utilise la métaphore dans ce conte d'alerte comme une sorte de réveil pour les enfants dans leur façon de participer au monde.
J'ai apprécié son rapport à l'actualité, les valeurs qu'il défend et sa manière de concilier réalisme et merveilleux. Le cercle magique est le ventre maternel qui protège, celui que l'on doit quitter pour affronter le monde des adultes.
C'est le genre de roman que j'aimerais faire découvrir en classe,à défaut je le conseille à mes enfants du bout du monde!
Ce roman fut adapté par la compagnie de marionnettes Exobus .


20:56 Publié dans Défi de littérature italienne | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
samedi, 25 avril 2009
Mes manies de lecture

21:20 Publié dans TAG | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Le Libraire de Selinonte de Roberto Vecchioni

Très joli roman.
Sélinonte est située sur la côte sud de la Sicile. C'est une petite ville coincée entre un site antique grec , un tout petit port et de jolies plages.
Dans le livre, la ville a perdu les mots. Perdre les mots ? Réinventer une communication avec des mots perdus ? Thème étrange….
Le narrateur raconte son éveil à la littérature, à la poésie des mots lus à haute voix par un étrange libraire. Des passages magnifiques d’œuvres aussi diverses que L’Œdipe à Colone de Sophocle, de textes de Pessoa, de Tolstoï, Dante, Proust et Borges sont présentés et commentés par un enfant Nicolino qui les entend, caché derrière une pile de livres.
La ville est détruite par le feu suite à la disparition d'une petite fille. Le libraire marginal est alors perçu comme le diable.
Les pages s'envolent...
Justement, ces mots seront perdus quand le village chassera le Libraire étrange.
Magnifique récit à la fois poétique et fantastique, ce roman est une jolie métaphore sur la perte du sens.
"La partie la plus belle de la ville est celle qui se trouve face à la mer. Personne n'y habite ; dans l'Antiquité, il y avait les Grecs et, à en juger par ce que l'on y voit, il semble qu'ils n'aient fait que prier et mourir ; en effet, on n'y trouve que des cimetières et des temples. Mais ils ne priaient pas. Et, d'une certaine façon, ils ne mouraient pas. Si vous regardez plus attentivement, vous décèlerez des traces de rues et des murs écroulés qui étaient les maisons, les fontaines, des voies plus larges couvertes de persil, des colonnes éparses de-ci de-là. Et aussi les vestiges de deux ports.
Je descends fréquemment dans la vieille ville, et le plus souvent pour le plaisir, demeurer seul, regarder, me souvenir, et même pour ne rien faire. Je descends en longeant le Selinous jusqu'au pont reliant l'Acropole, la partie haute de la ville, à la plaine se trouvant au couchant, qui est ce que je préfère et où, dans le passé, s'élevait le sanctuaire de Déméter Malophoros, porteuse de pommes. Une fois atteint la mer, je m'arrête, je m'assois et fixe l'infini. Rien ne bouge, ni là ni ailleurs, ni en moi. C'est en ces occasions que j'en ai conscience : rien ne vit aussi intensément que le temps arrêté ; car ce ne sont pas les gens qui courent, les objets qui tombent, les voix qui résonnent qui constituent la vie, tout cela n'est qu'imitation erronée de la vie. La vie est une et immobile, depuis toujours identique à elle-même ; la vie est autre chose." R Vecchioni.

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lundi, 20 avril 2009
En passant!
Un petit korrigan presque rétabli!14:01 Publié dans Petit korrigan | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
vendredi, 17 avril 2009
Petit korrigan malade.
Tous ses amis sont réunis au pied du lit pour son premier soir de vacances, petit korrigan est couvert de température, maman Mirontaine soigne son petit bonhomme.
On lit de beaux albums jeunesse, petit korrigan se passionne pour Anthony Browne.
Je vous conseille la lecture du livret gratuit chez kaléidoscope sur cet auteur. On le trouve actuellement en librairie. Il éclaire son oeuvre et met en lumière ses leïtmotivs.

J'aime particulièrement Les Tableaux de Marcel.
21:00 Publié dans Petit korrigan | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mercredi, 15 avril 2009
Se ressourcer...


20:37 Publié dans Limite perso... | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
samedi, 11 avril 2009
Buona Pasqua!!!
20:31 Publié dans Petit korrigan | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
vendredi, 10 avril 2009
Etoiles de Simonetta Greggio
mercredi, 08 avril 2009
Simonetta Greggio
« Toute ma vie, j’ai aimé, bu, mangé, fumé, ri, dormi, lu. De l’avoir si bien fait, on m’a blâmée de l’avoir trop fait. Je me suis bagarrée avec les hommes pendant plus de soixante ans. Je les ai aimés, épousés, maudits, délaissés. Je les ai adorés et détestés, mais jamais je n’ai pu m’en passer…La chaleur des hommes, qui m’a si bien enveloppée, ne fait que me rendre plus odieux ce grand froid qui avance. Il n’y a pas de bras assez puissants pour m’en préserver dans la nuit qui vient. »
(même si ce roman est francophone!) Swap de littérature jeunesse
06:15 Publié dans Swap | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
dimanche, 05 avril 2009
Le Voisin Milena Agus
C'est une petite nouvelle tout en mélancolie au début. Une maman et son fils abîmés par la vie.
Puis vient la rencontre avec le voisin, les ruelles italiennes, la chaleur de ce si beau pays, son soleil de plomb...et au fil des pages une belle histoire se trame entre douceur et poésie.
Beaucoup de belles émotions dans ce si petit livre.
Un livre court mais qui renferme de si jolies choses. Lisez-le!
Roman traduit par Françoise Brun.
Merci à Chaperlipopette !
Lu dans le cadre de mon défi de littérature italienne.

17:59 Publié dans Défi de littérature italienne | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
vendredi, 03 avril 2009
Chaos calme Sandro Veronesi

Pietro Paladini est en vacances à la mer avec son frère Carlo, sa femme Lara et leur fille de dix ans et demi, Claudia. Après avoir fait du surf, Pietro et son frère sont en train de rentrer à la maison lorsqu'ils s'aperçoivent que deux femmes sont en danger loin de la rive et qu'elles risquent de se noyer. Sur la plage personne n'ose se jeter à la mer pour aller les sauver. Les deux frères décident qu'ils ne peuvent pas rester là à regarder et ils partent à la nage vers les deux femmes. Un homme grand aux cheveux roux essaie de les en dissuader.
Avec beaucoup de difficulté ils arrivent à les sauver. Elles sont tellement bouleversées qu'elles oublient de les remercier.
Arrivé à la maison, Pietro découvre que sa femme Lara est morte d'une déformation cardiaque dont personne n'était au courant.
« Sonné, hébété », mais incapable, lorsqu'il sonde au plus profond de son coeur, de ressentir la moindre trace d'authentique chagrin, le voilà qui décide de tout larguer pour désormais passer ses journées dans sa voiture, garée devant l'école de sa fille, Claudia, 10 ans. En réserve de l'existence, il observe la rue autour de lui et les inconnus qui y passent, il dresse mentalement des listes qui tentent de récapituler son passé, il reçoit dans l'habitacle du véhicule, comme un médecin en consultation, des amis et des membres de sa famille et ses anciens collègues de bureau... Il n'est pas absent, mais vacant, comme anesthésié ; il semble s'être extrait du grand mouvement de la vie. Tout ensemble grave et émouvant, Chaos calme est le roman de son réapprentissage, de son retour parmi les vivants. « Je ne peux pas continuer. Je vais continuer », dit la phrase de Beckett placée en exergue du livre - c'est la leçon universelle que reçoit Pietro.
Ce livre est très beau. C'est un volcan qui dort...J'ai beaucoup aimé cette reconstruction de l'homme qui fait son deuil à sa manière. Cette introspection est bouleversante parfois. Tous les grands thèmes de la vie (mort, argent, vie, famille, amour, travail...) sont abordés parfois innocemment, très souvent de manière anodine mais les propos de Pietro amènent la rélexion.
J'ai apprécié les vicissitudes de son esprit, elles peuvent devenir lassantes parfois, mais néanmoins on progresse avec lui dans le cheminement de sa pensée.On avance dans son parcours du deuil.
Seule la scène avec Eleonora Simoncini m'a un peu dérangée.(Ce doit être mon côté Bernadette Soubirou...)
J'aimerais beaucoup voir le film adapté par Antonello Grimaldi avec Nanni Moretti dans le rôle de Pietro.
Ce roman a été traduit par Dominique Vittoz.Il a reçu le Prix Femina du roman étranger 2008.
14:35 Publié dans Défi de littérature italienne | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
dimanche, 29 mars 2009
Sur mes aiguilles
17:57 Publié dans Un fil d'envies... | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Swap au long cours
Un Samedi ordinaire, Mirontaine se prépare à recevoir des amis .
On sonne à la porte un peu avant midi, et on lui dépose ceci:
17:12 Publié dans Swap | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mardi, 24 mars 2009
Un extrait...
J'ai envie de partager mon plaisir de lecture actuel.
Je suis plongée dans le livre de Sandro Veronesi Caos calmo (Chaos calme traduit par Dominique Vittoz).
"Le chaos. Mais un chaos joyeux, sans drame, car les enfants, même s'ils ne sont pas encore sortis, répandent déjà ici, dehors, la substance qui leur permet de survivre au milieu des adultes, cette espèce d'anti-histaminique naturel qui détend un peu les parents et les fait régresser, les rapprochant et parfois même les rendant carrément complices du chaos dont eux, les enfants, se sentent partie prenante: le chaos de leur chambre avant l'injonction de ranger, le chaos des sacs d'école de retour à la maison, des trousses, des tiroirs, des cahiers, le chaos simple et calme en somme où ils vivraient tout le temps si on les y autorisait, eux qui, la plupart du temps, pour cette raison, ont la capacité de tout vivre dans l'intensité. Voilà ce qu'il se passe, je le comprends maintenant, quand arrive cette heure, à la sortie de toutes les écoles primaires occidentales: les parents abandonnent pour un court laps de temps la conduite civilisée à laquelle ils sont tenus toute la journée et se comportent comme leurs enfants, de façon chaotique, en risquant de se faire renverser, d'égarer le chien, de rayer la voiture en tentant de la garer dans une place trop petite; et l'agent de police qui devrait les rappeler à l'ordre n'y peut rien. Mais il suffit que les enfants sortent, eux qui sont pétris de ce chaos- cols déchirés, chaussures délacées, pantalons mouillés de pipi, genous écorchés, flûte oubliée dans la salle de musique, cris et bousculades- pour que les parents aient peur et se tournent à nouveau vers l'ordre d'où ils proviennent et qui sera pleinement rétabli une fois à la maison, avec le planning domestique qui dicte les rythmes jusqu'à l'heure du dîner, sans discussion."
Sandro Veronesi.
Je vous reparle de ce livre très prochainement.
15:23 Publié dans Extraits | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
samedi, 21 mars 2009
Bon Dimanche
20:36 Publié dans Juste une photo | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
jeudi, 19 mars 2009
Sur mes aiguilles
16:01 Publié dans Un fil d'envies... | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mercredi, 18 mars 2009
Va' dove ti porta il cuore Susanna Tamaro

" Tu sais, la joie est vraiment ce que j'ai le plus regretté. Par la suite, bien sûr, j'ai été heureuse, mais le bonheur est a la joie ce qu'une lampe électrique est au soleil. Le bonheur a toujours une cause, on est heureux de quelque chose, c'est un sentiment dont l'existence dépend de l'extérieur. La joie, elle, est sans objet. Elle te possède sans aucune raison apparente, dans son être elle ressemble au soleil, elle brûle grâce à la combustion de son propre coeur."
" Les morts pèsent moins par leur absence que par ce qui - entre eux et nous - n'a pas été dit. "
Livre lu dans le cadre de mon défi de littérature italienne.
Je vais m'empresser de lire la suite de ce roman Ecoute ma voix.

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Juste une photo...
09:34 Publié dans Limite perso... | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note


















