dimanche, 08 novembre 2009
Un Dimanche avec Klimt...

17:46 Publié dans Beaux arts | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
vendredi, 06 novembre 2009
Swap au long cours
Troisième rendez-vous du Swap au long cours organisé par Bladelor: l'Automne! Ma saison préférée...
Katell ma binômette m'a amplement gâtée! La maison s'est réchauffée des parfums, couleurs et saveurs d'automne à l'arrivée du colis.Ce swap au long cours ponctue chaque saison d'une immense joie.
Côté lectures: La Tournée d'Automne de Jacques Poulain,La Passion selon Juette de Clara Dupont-Monod, Novembre de Flaubert, Je voudrais tant que tu te souviennes de Dominique Mainard, Autumn de Delerm (le seul que je n'avais pas dans la bibliographie de cet auteur!), Légendes d'Automne de Jim Harrison.
Pour le petit korrigan: Maintenant que tu sais d'Anne Crausaz...un bijou cet album jeunesse!
De bons moments de lectures en perspective pour ces belles soirées d'automne,des feuilles des berges du Trieux plastifiées en guise de marque-pages, les pieds dans mes chaussons tout doux, un thé Roobios Halloween succulent, des chocolats à gogo,des bulbes à planter, des senteurs de cannelle, orange, deux petits savons qui s'ajoutent à ma collection, des fruits décoratifs ...Une profusion de saveurs, d'odeurs et de délices!!!

UN IMMENSE MERCI KATELL!
Merci à notre gentille organisatrice Bladelor.

11:08 Publié dans Swap | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
jeudi, 05 novembre 2009
Céleste de Gaëlle Callac et Marie Desbons

L'histoire en quelques mots :
Céleste, une jeune allumette ne rêve que d'une chose : briller.
Après avoir songé aux moments merveilleux qu'elle pourrait vivre,
elle sort enfin de sa boîte.
L'avenir lui réserve bien des surprises et sa route n'en sera pas moins lumineuse.
"Céleste, Une étoile dans la nuit" est un hommage au célèbre conte d'Andersen :
"La petite fille aux allumettes".
Cette histoire est celle de la dernière allumette qui illumina la vie de la fillette.
L'album se présente comme une boîte d'allumette avec un étui,
les grattoirs sur les tranches
et l'intérieur de la boîte représentée sur la couverture du livre .


09:59 Publié dans Littérature de jeunesse | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mardi, 03 novembre 2009
Boris Vian


21:02 Publié dans Blogoclub | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
samedi, 31 octobre 2009
Joyeuse fête de Samhain

16:22 Publié dans Limite perso... | Lien permanent | Commentaires (19) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Défis!
Je suis inscrite au challenge de Mariel, J'aime les classiques! Un classique par mois, ça tombe bien, je souhaite me replonger dans les grands classiques du théâtre...
Bladelor lance le challenge Lire en VO

Allez chez Bladelor, je choisis pour ma part l'italien afin de poursuivre mon défi personnel de littérature italienne!
10:09 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (16) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
vendredi, 30 octobre 2009
Dans l'or du temps de Claudie Gallay
14:50 Publié dans Littérature française | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
vendredi, 23 octobre 2009
Une jolie bannière!

18:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (40) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
jeudi, 22 octobre 2009
Le Poisson de Jade et l'épingle au phénix
Dessus le pavillon, les belles entrevuesOnt égaré mes sens, troublés à leur insu.Un vol par trop goûteux gâte-t-il pas la fleur?Papillons de Printemps: modère-t-on leurs ardeurs?Ce coeur qu'amour embaume, las! à qui le confier?A de longues rêveries, je l'ai abandonné.Ces rires tendres et doux se troublent et disparaissent,Laissant, indifférents, ce coeur qu'un mal oppresse.
Présentation de l’éditeur : Au XVIIe siècle en Chine furent publiés de très nombreux contes. Cette période féconde de la production romanesque chinoise nous a légué des histoires truculentes, pleines d’humour, sans cesse traduites et adaptées en Occident. Parmi celles-ci figurent des contes érotiques dont Le poisson de jade et l’épingle au phénix, texte libertin et poétique. Le récit picaresque des aventures savoureuses de quelques héros aux mœurs légères…
Mon Avis
Le Poisson de Jade et L’épingle au phénix est une petite œuvre anonyme contant une histoire se déroulant dans la Chine du XVIIe siècle.
Cette œuvre propose un mélange de prose et de poésie, racontant l’histoire d’une jeune homme orphelin et bachelier à 18 ans, qui se nomme Xu Xuan.
Xu Xuan est encore célibataire et comment à être troublé d’une manque de présence féminine dans son entourage, tout en travaillant afin de pouvoir réussir son examen.
Le Poisson de Jade et L’épingle au phénix va donc retracé sa rencontre avec Rongniang, une jeune fille de 21 ans habitant en face de chez lui.
La rencontre de ces deux êtres à travers un rêve commun va déborder sur la réalité et se transformer en adultère.
Toutes les techniques sont bonnes pour que le couple puisse se retrouver en cachette, leur union n’étant pas approuvé par tous le monde.
Ces péripéties vont finir par porter préjudice à Xu Xuan, qui sera fera arrêter pour adultère et sera donc juger pour ses actes.
Le poisson de Jade et l’épingle au phénix reste une petite œuvre, mais néanmoins intéressante et même parfois passionnante.
c’est une œuvre qui se lit facilement et à la portée de tous.
Une porte ouverte vers l’univers au XVIIe siècle dans ce grand pays qu’est la Chine.
Read more: http://www.kurosawa-cinema.com/litterature/chinoise/le-po...
Présentation de l’éditeur : Au XVIIe siècle en Chine furent publiés de très nombreux contes. Cette période féconde de la production romanesque chinoise nous a légué des histoires truculentes, pleines d’humour, sans cesse traduites et adaptées en Occident. Parmi celles-ci figurent des contes érotiques dont Le poisson de jade et l’épingle au phénix, texte libertin et poétique. Le récit picaresque des aventures savoureuses de quelques héros aux mœurs légères…
Mon Avis
Le Poisson de Jade et L’épingle au phénix est une petite œuvre anonyme contant une histoire se déroulant dans la Chine du XVIIe siècle.
Cette œuvre propose un mélange de prose et de poésie, racontant l’histoire d’une jeune homme orphelin et bachelier à 18 ans, qui se nomme Xu Xuan.
Xu Xuan est encore célibataire et comment à être troublé d’une manque de présence féminine dans son entourage, tout en travaillant afin de pouvoir réussir son examen.
Le Poisson de Jade et L’épingle au phénix va donc retracé sa rencontre avec Rongniang, une jeune fille de 21 ans habitant en face de chez lui.
La rencontre de ces deux êtres à travers un rêve commun va déborder sur la réalité et se transformer en adultère.
Toutes les techniques sont bonnes pour que le couple puisse se retrouver en cachette, leur union n’étant pas approuvé par tous le monde.
Ces péripéties vont finir par porter préjudice à Xu Xuan, qui sera fera arrêter pour adultère et sera donc juger pour ses actes.
Le poisson de Jade et l’épingle au phénix reste une petite œuvre, mais néanmoins intéressante et même parfois passionnante.
c’est une œuvre qui se lit facilement et à la portée de tous.
Une porte ouverte vers l’univers au XVIIe siècle dans ce grand pays qu’est la Chine.
Read more: http://www.kurosawa-cinema.com/litterature/chinoise/le-po...
Présentation de l’éditeur : Au XVIIe siècle en Chine furent publiés de très nombreux contes. Cette période féconde de la production romanesque chinoise nous a légué des histoires truculentes, pleines d’humour, sans cesse traduites et adaptées en Occident. Parmi celles-ci figurent des contes érotiques dont Le poisson de jade et l’épingle au phénix, texte libertin et poétique. Le récit picaresque des aventures savoureuses de quelques héros aux mœurs légères…
Mon Avis
Le Poisson de Jade et L’épingle au phénix est une petite œuvre anonyme contant une histoire se déroulant dans la Chine du XVIIe siècle.
Cette œuvre propose un mélange de prose et de poésie, racontant l’histoire d’une jeune homme orphelin et bachelier à 18 ans, qui se nomme Xu Xuan.
Xu Xuan est encore célibataire et comment à être troublé d’une manque de présence féminine dans son entourage, tout en travaillant afin de pouvoir réussir son examen.
Le Poisson de Jade et L’épingle au phénix va donc retracé sa rencontre avec Rongniang, une jeune fille de 21 ans habitant en face de chez lui.
La rencontre de ces deux êtres à travers un rêve commun va déborder sur la réalité et se transformer en adultère.
Toutes les techniques sont bonnes pour que le couple puisse se retrouver en cachette, leur union n’étant pas approuvé par tous le monde.
Ces péripéties vont finir par porter préjudice à Xu Xuan, qui sera fera arrêter pour adultère et sera donc juger pour ses actes.
Le poisson de Jade et l’épingle au phénix reste une petite œuvre, mais néanmoins intéressante et même parfois passionnante.
c’est une œuvre qui se lit facilement et à la portée de tous.
Une porte ouverte vers l’univers au XVIIe siècle dans ce grand pays qu’est la Chine.
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10:44 Publié dans Littérature étrangère | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
samedi, 17 octobre 2009
La Cucina de Lily Prior

14:34 Publié dans Littérature étrangère | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
lundi, 12 octobre 2009
La Mélodie des tuyaux de Benjamin Lacombe.

Je l'attendais avec impatience le dernier album de Benjamin Lacombe! Il raconte l'histoire du petit Alexandre qui grandit au coeur d'une ville austère, avec des parents tristes et sévères. Son avenir sera celui de l'usine comme les générations précédentes.
Quand arrive au coeur de la ville, la troupe des gitans et leur chapiteau: un festival de couleurs pour Alexandre et une jolie rencontre avec Elena. La belle andalouse lui ouvre les portes de son monde et notre petit Alexandre se découvre alors un don pour la musique.
Ce conte musical est magnifique, on voyage au fil des pages. Les illustrations de Benjamin Lacombe sont foisonnantes d'idées, chaque page est un festival de couleurs.

Les rythmes des chansons ( interprétées par Loris Vallois, J.B. Marino, Alex El Rubio) vous emportent et la voix mélodieuse d'Olivia Ruiz donne la bonne tonalité à cette belle aventure.On l'écoute en boucle!
Le contraste entre le monde gris de la ville et celui chatoyant des roulottes est impressionnant.

Je suis très sensible au fait que le monde des gitans soit mis à l'honneur, j'ai hâte de pouvoir lire cet album aux enfants du voyage que j'accompagne ...
Un très bel hymne à la liberté de création, à la différence et à la tolérance également!
"-Ce ne sont pas des voleurs. Ce sont des artistes. Et moi, je veux être comme eux."
Merci à mon frère pour ce beau cadeau.

10:37 Publié dans Littérature de jeunesse | Lien permanent | Commentaires (15) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
dimanche, 11 octobre 2009
Quelque chose en lui de Bartleby de Philippe Delerm.
Malgré tout, M. Spitzweg va créer son blog; d'abord sous son propre nom, ce qui n'attirera que quelques collègues puis sous le titre "antiaction.com". Arrive alors une pluie de messages variés mais surtout de beaucoup d'admiratrices. Son site fera même le sujet d'une chronique sur France-Inter et pour finir d'une offre de contrat pour la publication de son histoire.
Je suis toujours en admiration devant la plume de Philippe Delerm. J'ai aimé les déambulations parisiennes d'Arnold Spitzweg, cet "archétype de l'homme moyen, banal, interchangeable."
En médiocre voyageur, il nous offre le plaisir de voir le temps passer, véritable anachronisme parisien.Il connaît "son pays mental", s'appuie "sur le coussin des jours" et évoque la banalité du quotidien avec beaucoup d'humour et de finesse.C'est un homme vélléitaire, à la manière de Bartleby (Melville) ou encore de Frédéric Moreau(L'Education sentimentale de Flaubert). Le roman s'ouvre sur une évocation du film de Woody Allen Manhattan, que j'ai revu en parallèle de ma lecture. Arnold est heureux de pouvoir mettre en lumière "son Paris".
"La vie nous tient en laisse, mais nous donne parfois comme un bonheur de labrador: on ne détache pas le lien: on le porte insolemment, c'est presque mieux que la liberté pure."
"Pour sa part, Arnold ne trouvait pas d'antinomie entre sa disposition à vivre des petites bulles de temps arrêté et le désir de les prolonger, de les authentifier avec des mots. Peut-être parce qu'il ne pouvait prétendre au style ? Il posait les mots comme ils lui venaient sans réel effort et sans recherche. Il éprouvait à l'inverse des grands écrivains voués au silence la délicieuse sensation de multiplier le pouvoir du présent par la tentation de le dire."
15:53 Publié dans Littérature française | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mardi, 06 octobre 2009
Bienvenue à Louise...

08:59 Publié dans Littérature de jeunesse | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
dimanche, 04 octobre 2009
Le Magicien d'Oz de L. Frank Baum
11:38 Publié dans Littérature de jeunesse | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mercredi, 30 septembre 2009
Déloger l'animal de Véronique Ovaldé
"Dans le couchant d'une ville blanche, lumineuse et brûlante, une enfant attend le retour de sa mère. Sur les toits d'un immeuble au sommet de son monde, elle perçoit les bruits d'ailleurs et ceux de l'intérieur. Mais ce soir-là, au-delà du scintillement des vagues, l'angoisse est infinie : la mère ne revient pas. Le cliquetis de ses talons aiguilles, l'éclat synthétique de sa perruque blonde, l'acidulé de ses vêtements, le velours de sa voix ne sont plus. La belle a disparu et l'enfant est perdue.
Face à l'insouciance de son père, à l'inquiétante inertie des adultes, la petite Rose va réinventer l'histoire...
Un roman magnifique sur la confrontation de l'enfance absolue à l'aridité des choses. Sur ce passage étroit et tumultueux, cet instant précis où l'imaginaire se met à façonner la vie rêvée, où l'alchimie de l'adolescence entre en scène pour inscrire nos vies aux abords du chemin."
Je découvre avec plaisir la plume de Véronique Ovaldé. J'aime beaucoup cet univers fantaisiste et onirique, même si la quête de Rose est si âpre, l'écriture embellit innocemment son parcours.
J'ai retrouvé des similitudes entre la petite Manon de Maud Lethielleux ( Dis oui, Ninon ) et Rose ,comme deux soeurs...Véronique Ovaldé enchante la réalité, c'est merveilleux!
Un très bon moment de lecture.
13:20 Publié dans Littérature française | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Un Roman français de Beigbeder.
Ce roman commence par la garde à vue dont a été victime l'auteur, pris en flagrant délit de prise de cocaïne. Sa garde à vue se prolonge 48 heures dans des conditions particulièrement difficiles et ce sera l'occasion pour lui de revenir sur sa vie et d'avoir l'idée de ce livre. De cette enfance aisée il ne lui reste que quelques bribes de souvenir. Pourtant ceux-ci reviennent peu à peu au fur et à mesure qu'il évoque ses grands-parents de la haute bourgeoisie basque de droite mais qui ont quand même hébergé des Juifs pendant la guerre. Son père épouse une jeune fille issue de la noblesse , et Frederic et son frère naissent à Neuilly avant de déménager dans différents appartements du XVIème. Mais le divorce de leurs parents, caché pendant plusieurs années, scindent leur vie en deux entre la vie mondaine et exubérante de leur père et celle, calme, de leur mère.
La garde à vue est un prétexte à cette mise au point sur sa propre vie. A la manière d'Annie Ernaux dans Les Années, il reproduit tel le peintre impressionniste quelques bribes de sa vie. Une auto analyse sensible de Beigbeder et de la société française dans sa nouvelle donne des familles explosées.
« Je n’ai jamais écrit que les histoires d’un homme sans passé : les héros de mes livres sont les produits d’une époque d’immédiateté, paumés dans un présent déraciné – transparents habitants d’un monde où les émotions sont éphémères comme des papillons, où l’oubli protège de la douleur. »
Je voulais juger par moi-même...voilà qui est fait! Je pensais que ce livre allait me réconcilier avec le personnage, il subsiste quelques très bons passages mais si l'enfermement est propice à l'écriture, je vous conseille plutôt de relire Cervantès, Voltaire, Verlaine, Dostoïevski, Genet ou encore Céline…
13:03 Publié dans Littérature française | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Merci Catherine!
12:20 Publié dans Juste une photo | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
vendredi, 25 septembre 2009
Dis oui, Ninon de Maud Lethielleux.
« C'est drôle, j'ai l'impression d'avoir grandi tout à coup. Ça fait mal au ventre de grandir, ça fait un noeud tout serré au milieu du ventre, c'est à cause des intestins qui grandissent aussi. C'est très triste de grandir, ça donne envie de pleurer sans larmes. »
« Le vrai bonheur … il est dans l'instant du présent, c'est comme une conjugaison qu'on a rien compris, il ne se conjugue pas au futur imparfait, il est parfait d'ailleurs, il est toujours là où on s'y attend pas. Il faut juste ouvrir les yeux »
« C’est drôle un paysage sans contours, quand on ne voit que les virages et quand les arbres sont perdus dans les nuages, ça fait comme dans ma tête quand je veux tout oublier. A ces moments-là, on me dit que je suis tête en l’air ou que j’ai la tête dans les nuages, oui, c’est ça exactement, je mets du brouillard tout autour de mes pensées et comme ça, je les oublie."
« Dis oui, Ninon » est le premier roman de Maud Lethielleux.
Maud est musicienne et metteur en scène .Ici le blog de Maud.
17:36 Publié dans Littérature française | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
dimanche, 13 septembre 2009
Swap au long cours
Vous vous souvenez du Swap au long cours? Il est organisé par Bladelor (Oceanicus in Folio), son principe est le suivant: un swap thématique pour honorer chaque saison.
Avec un petit train de retard mea culpa, ma binôme Katell (Chaperlipopette) et moi avons honoré ce deuxième épisode du Swap au long cours.
Côté lecture, un choix judicieux pour illustrer la belle saison: Dans l'or du temps de Claudie Gallay (je vais enfin découvrir la plume de cet auteur) et Les Invités de l'île de Vonne van der Meer.
Sous une jolie pochette réalisée à la main, se cachait un conte chinois Le poisson de jade et l'épingle au phénix.
Du côté des délices, deux délicieux thés Mariages frères et de succulentes confitures "maison" aux saveurs estivales.
Comment faire plaisir à une passionnée du monde des fées et une collectionneuse de petits savons? de cette manière...
Katell a même pensé au petit korrigan! Sur un lit de bonbons, l'album magnifique Le Petit bonhomme des bois de Martine Bourre et Pierre Delye. J'adore sa ritournelle et petit korrigan est très attentif pendant la lecture (Elle est gentille maman ta copine "saperlipopette"!).
J'aime la conception de ce swap, l'échange au long cours, la découverte d'une bloggueuse, apprendre à la connaître, prendre le temps de lui faire découvrir d'autres horizons littéraires et mettre à l'honneur chaque saison. Le défi est brillamment réussi pour Katell.Merci beaucoup et bravo pour tous ces choix si judicieux.
Qu'importe les dates, honorer l'été à la veille de l'automne c'est merveilleux, c'est la belle saison qui perdure...
Un grand merci à Bladelor pour sa patience et sa compréhension, merci à Katell pour avoir illuminé le fil de la vie.
11:31 Publié dans Swap | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
L'Usage de la photo d'Annie Ernaux
("Les ornements sacrés" actuels de Mirontaine)
"Souvent, depuis le début de notre relation, j'étais restée fascinée en découvrant au réveil la table non desservie du dîner, les chaises déplacées, nos vêtements emmêlés, jetés par terre n'importe où la veille au soir en faisant l'amour. C'était un paysage à chaque fois différent. Je me demande pourquoi l'idée de le photographier ne m'est pas venue plus tôt. Ni pourquoi je n'ai jamais proposé cela à aucun homme. Peut-être considérais-je qu'il y avait là quelque chose de vaguement honteux, ou d'indigne. En un sens, il était moins obscène pour moi de photographier le sexe de M. Peut-être aussi ne pouvais-je le faire qu'avec cet homme-là et qu'à cette période de ma vie."
Annie Ernaux est née à Lillebonne et elle a passé toute sa jeunesse à Yvetot, en Normandie. Agrégée de lettres modernes, elle a enseigné à Annecy, Pontoise et au Centre national d'enseignement à distance.(C'est une ancienne collègue ;)) Elle vit dans le Val-d'Oise, à Cergy.
Né en 1962 à Boulogne-Billancourt, Marc Marie passe son enfance à Bruxelles. Après des études de lettres modernes, il partage son temps entre écriture, travail en entreprise et piges journalistiques à Paris. Il vit aujourd'hui en Normandie.
J'ai beaucoup aimé ce livre,je me souvenais d'un plaisir de lecture avec Journal du dehors d'Annie Ernaux et j'ai retrouvé ce même plaisir avec ce livre au sujet plutôt original...
J'aime sa façon de mettre en scène un corps souffrant au fil des photos,un corps néanmoins digne d'amour caché sous des "ornements sacrés".Comme il est facile de paraître...(et heureusement parfois!)
J'aime relire ce passage:
"Je me suis demandé si les soldes ne constituaient pas la forme enchantée de l'avilissement des gens par le capitalisme,de la profanation des choses et du travail-si mal payé- dont elles sont le produit.Et j'ai pensé d'une façon tendre aux compositions de nos vêtements abandonnés après l'amour,si loin de ces entassements anonymes.Les photographier m'a paru une dignité rendue à ces choses que l'on met si près de soi,une tentative d'en faire,d'une certaine façon,nos ornements sacrés."
Les Mots maléfiques d'Audren
11:10 Publié dans Littérature de jeunesse | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
dimanche, 06 septembre 2009
La première main de Rosetta Loy


13:05 Publié dans Défi de littérature italienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
samedi, 18 juillet 2009
Les Années d'Annie Ernaux
Récemment, je lisais l'éditorial du magazine Lire écrit par François Busnel sous la forme d'une carte postale.J'ai retenu ses propos: "[...]il va de soi qu'il y a de bonnes et de mauvaises façons de lire. Un souci, une contrainte, un ennui, une contrariété et voilà notre lecture insidieusement affectée.Ce qu'il y a de fantastique, avec la lecture, c'est qu'elle dépend en grande partie de nos humeurs."
J'ai commencé le livre d'Annie Ernaux Les Années le 25 mai, je l'ai refermé cette nuit le 17 Juillet. Ce livre m'accompagne depuis des semaines, de ma maison à la campagne, dans la chambre bleue, chez mes parents, puis à la clinique, je l'ai abandonné à deux reprises sur une table de chevet pour descendre au bloc opératoire. Je suis contente que ce livre ouvre la parenthèse...

C'est étrange de souligner l'émotion suscitée par ce livre tandis que l'auteur, Annie Ernaux, affectionne l'"écriture blanche", "plate" diront certains. Elle nous livre une autobiographie impersonnelle, le "je" s'efface pour le nous et nous ne faisons plus qu'un avec l'auteur. Annie Ernaux choisit douze photos (qui nous rappelle L'Usage de la photo) pour offrir le récit d'une vie, sa vie et l'histoire sociale d'une époque. Dès lors, son vécu singulier devient collectif. Ce livre est le travail d'une vie, de notes réunies au fil du temps. A partir de ses notes, des photos, elle restitue l'époque, ses valeurs, son langage, son rapport à la consommation, la sexualité, la politique, la condition féminine...et tant d'autres questions encore de 1941 à 2006. On attend l'année de notre naissance et on partage avec Annie le secret de ces années, de ce passé commun, de toutes ces anecdotes. Je retiens notamment celle du thalidomide,médicament retiré du marché pharmaceutique pour les malformations foetales qu'il induisait dans les années 50 , réhabilité aujourd'hui...Reposer le livre d'Annie Ernaux sur la table de chevet, celle sur laquelle reposait mon thalidomide il y a quelques années... repenser également à son commentaire sur ma copie de composition française l'année de mon CAPES, lorsqu'elle enseignait au CNED.
Ce livre m'est précieux pour sa qualité littéraire, sa richesse et l'écho qu'il renvoie par petites touches à ma propre vie.
Merci Annie Ernaux.
"Elle voudrait réunir ces multiples images d'elle, séparées, désacordées, par le fil d'un récit, celui de son existence, depuis sa naissance pendant la Seconde Guerre mondiale jusqu'à aujourd'hui. Une existence singulière donc mais fondue aussi dans le mouvement d'une génération."
"La forme de son livre ne peut donc surgir que d'une immersion dans les images de sa mémoire pour détailler les signes spécifiques de l'époque, l'année, plus ou moins certaine, dans laquelle elles se situent - les raccorder de proche en proche à d'autres, s'efforcer de réentendre les paroles des gens, les commentaires sur les évènements et les objets, prélevés dans la masse des discours flottants, cette rumeur qui apporte sans relâche les formulations incessantes de ce que nous sommes et devons être, penser, croire, craindre, espérer. Ce que ce monde a imprimé en elle et ses contemporains, elle s'en servira pour reconstituer un temps commun, celui qui a glissé d'il y a si longtemps à aujourd'hui - pour, en retrouvant la mémoire de la mémoire collective dans une mémoire individuelle, rendre la dimension vécue de l'Histoire."
mercredi, 08 juillet 2009
Swap littérature jeunesse
Je me suis inscrite au swap littérature de jeunesse organisée par Ori et Charlotte au choco avec enthousiasme. J'avais même programmé mon réveil pour être certaine d'en faire partie! Cette idée de me concentrer à nouveau sur la littérature jeunesse me séduisait. Puis j'ai fait la connaissance de ma swappée Stephie, nous avons vite échangé quelques mails, nous découvrant des passions et un métier communs.
Puis la boîte à bonheur arriva...
12:29 Publié dans Swap | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
samedi, 04 juillet 2009
Le retour?

10:25 Publié dans Limite perso... | Lien permanent | Commentaires (20) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
vendredi, 22 mai 2009
Blog en pause

mercredi, 20 mai 2009
Je l'aimais...

09:38 Publié dans 7ème art | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
La femme à venir de Christian bobin
09:15 Publié dans Littérature française | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mardi, 19 mai 2009
La Dame blanche Christian Bobin
10:50 Publié dans Littérature française | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
lundi, 11 mai 2009
Intérieur de Philippe Delerm




On le connaît un peu en France surtout depuis la première retrospective de son travail qui a été faite au Musée d'Orsay de novembre 1997 à mars 1998.
Ce fut la découverte saluée unanimement, d'un peintre et d'une œuvre forte et originale.
La plupart de ses tableaux ont été peints de son appartement. À tous les sens du terme on peut parler d'une oeuvre d'"intérieurs". Tableaux très construits, austères, poètiques, utilisant peu de couleurs. On pense à C.C.Friedrich, à Vermeer, mais aussi à d'autres car ses tableaux contiennent beaucoup de modernité. . Quelques paysages épurés, beaucoup d'espaces vides, , de femme seule, la plupart du temps vue de dos (souvent représentant sa femme) (et qui lit un livre comme chez Hopper) et surtout ses célèbres pièces vides, intérieurs symboliques, peuplés des ombres qui s'y déplacent.
En étudiant la biographie de cet homme discret et solitaire, on découvre qu'il eut comme admirateurs Diaghilev, Rainer Maria Rilke (qui songea longtemps à écrire un livre sur sa peinture) et qu'il influença fortement le cinéma de Dreyer.
Grace à une gamme réduite de couleurs, tout est dans l'"intériorité". Un silence assourdissant, un enfermement dans la peinture pour s'évader du monde.
Dans ses tableaux il supprime tout détail anecdotique, il en fait des espaces silencieux, dérangeants par leur vide.

16:09 Publié dans Littérature française | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note










