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vendredi, 27 juillet 2007

L'Elégance du hérisson de Muriel Barbery

Présentation de l'éditeur
"Je m'appelle Renée, j'ai cinquante-quatre ans et je suis la concierge du 7 rue de Grenelle, un immeuble bourgeois. Je suis veuve, petite, laide, grassouillette, j'ai des oignons aux pieds et, à en croire certains matins auto-incommodants, une haleine de mammouth. Mais surtout, je suis si conforme à l'image que l'on se fait des concierges qu'il ne viendrait à l'idée de personne que je suis plus lettrée que tous ces riches suffisants. Je m'appelle Paloma, j'ai douze ans, j'habite au 7 rue de Grenelle dans un appartement de riches. Mais depuis très longtemps, je sais que la destination finale, c'est le bocal à poissons, la vacuité et l'ineptie de l'existence adulte. Comment est-ce que je le sais? Il se trouve que je suis très intelligente. Exceptionnellement intelligente, même. C'est pour ça que j'ai pris ma décision : à la fin de cette année scolaire, le jour de mes treize ans, je me suiciderai. "

Je voyais ce livre partout depuis des semaines,sur les blogs,dans toutes les librairies,dans les mains de lectrices et lecteurs passionnés...aussi Mirontaine s'est empressée de mettre la main sur ce livre qui ,pensait-elle ,allait lui remémorer les plaisirs d'un certain pavé d'Anna Gavalda.3b1cd9dac4a0cc2333a6170502886dc6.jpg

Malheureusement au début de la lecture,je n'étais pas au rendez-vous avec ce livre...peut-être l'univers de la chambre aseptisée ne m'aidait pas beaucoup pour rentrer dans la magie de cet immeuble parisien...puis petit à petit j'ai apprécié cette concierge attachante et cultivée puis j'ai apprivoisé cette jeune fille déroutante et leurs chemins croisés.J'ai eu quelques difficultés avec le style trop emphatique de M Barbery,avec ses phrases un peu trop "plaquées" parfois,mais   ses allusions philosophiques m'ont permis de me réconcilier avec son style.

Quelques passages:

"Lorsque je suis angoissée,je me rends au refuge.Nul besoin de voyager,m'en aller rejoindre les sphères de ma mémoire littéraire suffit à l'affaire.Car quelle plus noble distraction,n'est-ce pas,quelle plus distrayante compagnie,quelle plus délicieuse transe que celle de la littérature?"

"...est-ce-que ça veut dire que c'est comme ça qu'il faut mener sa vie?Toujours en équilibre entre la beauté et la mort,le mouvement et sa disparition? c'est peut-être ça,être vivant:traquer des instants qui meurent."

La lecture de ce livre sera un très beau souvenir au final d'un instant qui meure,d'un instant inoubliable qui s'inscrit dans un moment particulier de ma vie.

Les livres pour Mirontaine permettent bien souvent de lui dire qui elle est ,merci Muriel Barbery.

Commentaires

Encore plus envie de le lire... On va attendre le poche ;)

Écrit par : mere no | vendredi, 27 juillet 2007

Comme je sais que la voiture jaune va le déposer, j'ai lu ton commentaire et ai hâte de le recevoir.

Merci :)

Écrit par : Elodie | vendredi, 27 juillet 2007

Comme je sais que la voiture jaune va le déposer, j'ai lu ton commentaire et ai hâte de le recevoir.

Merci :)

Écrit par : Elodie | vendredi, 27 juillet 2007

C'était mal parti pourtant...

Écrit par : Naniela | vendredi, 27 juillet 2007

Je suis d'accord avec ton avis sur ce livre. J'ai eu également un peu de mal à y entrer mais j'en garde un excellent souvenir.

Écrit par : sylire | dimanche, 29 juillet 2007

Les commentaires sont fermés.