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jeudi, 19 juin 2008

Yoko Ogawa

 

juin 2008 005.JPGLes billets de Lou et Katell m'ont incitée à découvrir Ogawa.

J'ai choisi ces trois courts récits  avec un intérêt plus particulier pour La Grossesse.

Trois voix différentes portent ces trois récits.

Celle de la jeune fille enfermée dans l'orphelinat que dirige son père où il lui faut vivre la même vie collective et morne que ses camarades dans La Piscine.

Celle de la jeune femme qui ,souhaitant venir en aide à son cousin,lui indique l'adresse d'un foyer sans savoir que ce lieu,qu'elle a naguère habité,est le théâtre d'un étrange processus de dégradation dans Les Abeilles.

Celle d'une femme qui observe d'un oeil froidement objectif la grossesse de sa soeur dans La Grossesse.

J'ai été surprise par la simplicité dans cette manière d'écrire de l'auteur laissant planer une  certaine angoisse et l'inquiétude grandissante sous couvert d'ironie.

Le monde décrit par Ogawa est celui des peurs inavouées dans un monde étrange ,reflètant l'inquiétude et une perversité troublante.

J'aimerais poursuivre ma découverte de cet auteur ...

Commentaires

tu m'as donnée envie, j'ai noté ds mon carnet :-)

Écrit par : mammig | samedi, 21 juin 2008

ma 1ère rencontre avec ogawa, j'avais été moi aussi très frappée par cette perversité toujours un peu au bord de qqchose... depuis j'ai l'impression de la retrouver d'une manière ou d'une autre, + ou - forte chez les autres auteurs japonais (quand j'en lis, mais c'est assez rare !)

Écrit par : la môme poison | mardi, 24 juin 2008

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