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mercredi, 25 juin 2008

P.I.F

Et P.I.F (Pay it forward)!!!Voilà ce que j'ai trouvé dans ma BAL:un très joli cadre confectionné à quatre mains par Flo et sa maman pour l'encadrement.Ce cadre est magnifique et lui ressemble tantjuin 2008 020.JPG.
J'étais très touchée ,ne sachant pas réaliser des petits travaux au point de croix,c'est toujours un plaisir pour moi de posséder ce genre d'objets que je ne sais pas faire moi-même.
Merci beaucoup Flo!!!
Une jolie carte et de gentils mots accompagnaient  ce présent.
juin 2008 021.JPG

lundi, 23 juin 2008

Le Défi Valérie Hobbs

42_le_defi_2.jpgQuatrième de couverture:

Toby a onze ans et rêve d'oublier sa maladie.Tandis qu'il se repose à la campagne avec sa mère,il goûte à la liberté grâce à ses promenades à vélo.Lors d'une de ces échappées,il fait la connaissance de Perle,une vieille dame pas comme les autres.Peu à peu se noue entre eux une amitié inattendue,faite de complicité,de rires et de poésie...
Cette drôle de rencontre pourrait bien changer la vie de Toby.

J'ai choisi ce livre pour la liberté et l'optimisme qu'il laissait entrevoir.Je n'ai pas été déçue.C'est un beau petit livre .L'auteur nous raconte la rencontre insolite entre deux êtres marginaux qui tiennent tellement à leur liberté qu'elle en devient un défi.Le défi de se battre et de croire   que  la vie  peut se croquer à pleines dents.Il suffit juste d'y croire...

J'ai passé un très bon moment de lecture.

jeudi, 19 juin 2008

Yoko Ogawa

 

juin 2008 005.JPGLes billets de Lou et Katell m'ont incitée à découvrir Ogawa.

J'ai choisi ces trois courts récits  avec un intérêt plus particulier pour La Grossesse.

Trois voix différentes portent ces trois récits.

Celle de la jeune fille enfermée dans l'orphelinat que dirige son père où il lui faut vivre la même vie collective et morne que ses camarades dans La Piscine.

Celle de la jeune femme qui ,souhaitant venir en aide à son cousin,lui indique l'adresse d'un foyer sans savoir que ce lieu,qu'elle a naguère habité,est le théâtre d'un étrange processus de dégradation dans Les Abeilles.

Celle d'une femme qui observe d'un oeil froidement objectif la grossesse de sa soeur dans La Grossesse.

J'ai été surprise par la simplicité dans cette manière d'écrire de l'auteur laissant planer une  certaine angoisse et l'inquiétude grandissante sous couvert d'ironie.

Le monde décrit par Ogawa est celui des peurs inavouées dans un monde étrange ,reflètant l'inquiétude et une perversité troublante.

J'aimerais poursuivre ma découverte de cet auteur ...

samedi, 14 juin 2008

Bon dimanche

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"Aux enfants on apprenait jadis que Dieu est dans le ciel.

Mais qui leur apprendra que le  ciel est sur terre,partout étincelant dans les choses simples."

Christian Bobin,Prisonnier au berceau.

Battement d'ailes Milena Agus

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Un lieu enchanteur en Sardaigne. Sur la colline qui domine la mer, au milieu des terres arrachées au maquis, se tient la maison de Madame, dernier bastion de résistance aux barres à touristes. Seule, décalée dans ses robes bizarres cousues main et son naïf refus de l'argent, Madame est hors normes. Quand la nervosité la gagne, que malgré les rites magiques le grand amour se dérobe, elle dévale les deux cents mètres du chemin escarpé jusqu'à la plage et nage vers le large. Madame dérange, mais pas sa jeune amie de quatorze ans et son grand-père, ni le fils aîné des voisins qui ne suit pas la route tracée par ses parents. Eux savent...

J'avais beaucoup aimé son précédent roman Mal de pierres,celui-ci est plus énigmatique.

Milena Agus nous offre un beau portrait de femme en quête d'amour dans un joli paysage sarde.Tous les personnages sont singuliers du grand-père à Pietrolino en passant par le médecin.

Les portraits sont tout en nuance,ce qui me gêne pourtant c'est la profusion d'images violentes et de mots crus,un style qui me gêne parfois.

L'auteur nous offre une farandole d'histoires qui n'en forment plus qu'une en refermant le livre.

Je retiens surtout sa poésie ,ses rêves et sa magie.

Merci à Elodie de me l'avoir offert.

mercredi, 11 juin 2008

La Consolante d'Anna Gavalda

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Ce livre,je l'ai longtemps attendu comme de nombreux lecteurs.J'étais très pressée de retrouver la plume et les personnages "annagavaldesques" mais je fus fort surprise dès les premières pages.Je ne retrouvais pas cette simplicité d'écriture tant appréciée auparavant dans les premiers livres d'Anna.Pourquoi tant d'ellipses? Pourquoi s'acharner à suivre les turpitudes d'esprit de ce pauvre Charles?

Et puis on s'habitue à ce style ,on l'oublie presque lorsque l'auteur se plait lui même à nous le rappeler; en citant la définition du mot Ellipse dans le Gradus ,comme un clin doeil à son lecteur.Anna se jouerait-elle de nous?

On adhère ou on se lasse,j'ai choisi de persévérer dans les méandres de l'esprit de Charles.

Puis vint Kate et enfin...Enfin on retrouve plaisir à lire,on imagine cette vieille bâtisse,les enfants ,la liberté et toute la fantaisie d'Anna Gavalda.

J'aime beaucoup les personnages de ce nouveau roman,des enfants "vivants" mais pas seulement,on aimerait croiser Nounou au coin de la rue,manger les gâteaux de Kate et tenir compagnie à Anouk.

Et puis Charles est un personnage très attachant malgré son esprit si désorganisé mais c'est au contact des autres qu'il prend toute son épaisseur.

Au fil des pages le roman s'illumine,se nourrit de vies originales et fantaisistes...Lire ce roman c'est passer de la pénombre, d'un esprit torturé par une vie qui l'étouffe,à la luminosité acquise au fil du temps dans une vie singulière et pétillante.

Un jeu d 'ombres en somme comme cette jolie mise en abyme...

"Ce n'était plus le regard absent d'un type laminé par quatre syllabes que je fixais là,mais un grand rectangle blanc se détachant de manière presque incongrue sur un fond grisâtre et encrassé.

Jamais mon reflet ne me parut plus ressemblant."

 

samedi, 07 juin 2008

Merci infiniment...

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Merci à vous Christian Bobin pour ces gentils mots...Mon amour pour vos livres est infini...
Merci à Céline pour cette jolie surprise si inattendue,je suis toujours aussi émue.

"J'écris ce livre pour tous ces gens  qui ont une vie simple et très belle ,mais qui finissent par en douter parce qu'on ne leur propose que du spectaculaire." Prisonnier au berceau.