Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

jeudi, 19 février 2009

Sur mes aiguilles...

Des petites pochettes à livres pour les emporter partout sans les abîmer!

Février 2009 003.JPG
Février 2009 004.JPG

Le Matou d'Yves Bauchemin

Matou.jpg

Florent Boissonneault, jeune montréalais, rêve de posséder son propre restaurant et Elise, son épouse, de fonder une grande famille. Un jour, Florent rencontre un étrange vieux monsieur, Egon Ratablasvasky, qui lui propose de l'aider à racheter "La Binerie", un petit restaurant en vente à un prix dérisoire. Enfin propriétaires, Florent et Elise prennent en affection "monsieur Emile", un jeune garçon de six ans délaissé par sa mère et qui a trouvé refuge, avec son chat, dans leur restaurant. Mais la générosité de Ratablasvasky laisse place à une méchanceté sordide que seule la malignité du matou de "monsieur Emile" pourra finalement déjouer...

J'ai choisi  ce livre après le départ de Nolwenn pour le Canada. Je ne  connaissais pas du tout la littérature de ce pays et Naniela m'ayant prêté ce livre, il fut élu.

La critique est élogieuse à son sujet (Grand prix de littérature au Québec et adaptation cinématographique), Beauchemin a un réel talent de conteur. Ce roman est très fantaisiste, mêlant humour et mystère.

Les personnages sont très cocasses et attachants. J'ai lu récemment sur un blog littéraire un commentaire où la lectrice soulevait le fait qu'elle n'avait réussi à s'identifier aux personnages aussi lui fut-il difficile d'apprécier le roman.

J'ai aussi ce sentiment, comme si je n'étais pas  au rendez-vous avec ce roman picaresque. La longue histoire imaginée par Yves Beauchemin et son toboggan d'évènements bizarres et imprévus ne m'ont pas emportée.

Pour autant je reconnais l'immense talent de conteur de cet auteur montréalais.

Merci à Naniela pour le prêt.

«La chance est une dame qui a la peau des joues fort raide et se donne rarement la peine de sourire deux fois de suite à la même personne.» Yves Beauchemin.