mercredi, 18 mars 2009

Va' dove ti porta il cuore Susanna Tamaro

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Quatrième de couverture:
Dans la soliture de sa maison sur le haut plateau du Carso, près de Trieste, une femme âgée décide d'écrire une longue lettre à sa petit-fille, sous forme de journal intime. Elle sait que le temps lui est compté et veut, par cette lettre d'amour, renouer une relation rendue difficile non seulement par la "crise de l'adolescence", mais aussi par la mort tragique de sa propre fille. Et c'Est donc sa propre vie qu'elle est amenée à revisiter, son éducation rigide et bourgeoise, son mariage de convenance avec un homme gentil mais ennuyeux, sa relation clandestine avec le père de sa fille. Parcourant ainsi l'histoire des plusieurs générations de femmes, sans fausse pudeur, sans réthorique, parfois avec dureté, elle se raconte à sa petite-fille et l'invite à accomplir le même "voyage" qu'elle : un voyage à la recherche de soi, loin des fausses valeurs et des clichés, et en écoutant avant tout la voix du coeur.
Quel beau livre...Il m'a été conseillé par ma cousine Lisa.
J'ai commencé à lire ce roman épistolaire puis il me fut difficile de le reposer tant les paroles de cette femme âgée nous emportent.
Elle nous raconte sa propre vie,ses choix, ses secrets, ses peines. Et puis toutes ses confidences amènent la réflexion. Elles nous invitent à nous interroger sur le sens de notre vie,sur son parcours de vieille dame.
Ce livre laisse une trace dans notre chemin de vie.
Olga nous fait part de son expérience, elle nous propose des analogies avec des anecdotes  singulières et la comparaison est très symbolique.
Je vous livre quelques extraits:
"Chaque fois que tu te sentiras perdue, indécise, pense aux arbres, souviens-toi de leur façon de pousser. Souviens-toi qu'un arbre avec beaucoup de feuillage et peu de racines peut être déraciné au moindre coup de vent, tandis que, dans un arbre avec beaucoup de racines et peu de feuillage, la sève court difficilement. Racines et feuillage doivent pousser dans les mêmes proportions, tu dois être dans les choses et au-dessus, ainsi seulement tu pourras offrir ombre et refuge, et couvrir de fleurs et de fruits quand ce sera la saison.!

" Tu sais, la joie est vraiment ce que j'ai le plus regretté. Par la suite, bien sûr, j'ai été heureuse, mais le bonheur est a la joie ce qu'une lampe électrique est au soleil. Le bonheur a toujours une cause, on est heureux de quelque chose, c'est un sentiment dont l'existence dépend de l'extérieur. La joie, elle, est sans objet. Elle te possède sans aucune raison apparente, dans son être elle ressemble au soleil, elle brûle grâce à la combustion de son propre coeur."

" Les morts pèsent moins par leur absence que par ce qui - entre eux et nous - n'a pas été dit. "

Livre lu dans le cadre de mon défi de littérature italienne.

Je vais m'empresser de lire la suite de ce roman Ecoute ma voix.

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Commentaires

La solitude des nombres premiers est à ta disposition. Je peux même te l'envoyer si tu le souhaites.
Bizzz et bonne journée sous le soleil!

Ecrit par : Naniela | jeudi, 19 mars 2009

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@Naniela: Merci pour ta proposition mais on va éviter la poste entre nous;) Trop peur que ce courrier s'égare également!merci beaucoup. C'est une raison de plus pour se voir dès que possible...(si le CN.d diminue le nombre de copies!!!)

Ecrit par : Mirontaine | jeudi, 19 mars 2009

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Je l'ai lu il y a quelque temps de cela et je pense qu'un jour je le relirai...

Ecrit par : Florinette | vendredi, 20 mars 2009

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il m'a l'air très beau ce roman... un de plus à ma liste...

Ecrit par : Audrey | vendredi, 20 mars 2009

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Je l'ai lu il y a vraiment longtemps... et je n'en ai plus aucun souvenir... il faudra que je le relise car je crois que je serais davantage touchée maintenant!!!

Ecrit par : Karine :) | samedi, 21 mars 2009

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Euh... tu aurais pu livrer les mouchoirs avec... Dès la 1ère page j'ai eu le coeur serré... Merci pour cette découverte que je vais retrouver de ce pas...

Ecrit par : Naniela | mercredi, 20 mai 2009

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