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  • Sur mes aiguilles

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    Mirontaine: "Comment veux-tu l'appeler ton nouveau doudou tricoté?"
    Petit Korrigan: "Saperlipopette,comme la dame qui m'a envoyé le livre jaune hier, dans le colis plein de fleurs"...

  • Swap au long cours

    Un Samedi ordinaire, Mirontaine se prépare à recevoir des amis .

    On sonne à la porte un peu avant midi, et on lui dépose ceci:

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    Le swap au long cours organisé par Bladelire!
    Ma swappeuse est Chaperlipopette ...je suis toute joyeuse de découvrir le contenu de ce beau colis fleuri!
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    Admirez tous ces paquets fleuris!
    Des fleurs s'épanouissent sur chaque paquet pour honorer ce premier swap de Printemps!
    Une petite fée sur une jolie carte m'apporte un gentil message tout en douceur...puis j'ouvre et découvre:
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    Quel bonheur! Toutes ces fleurs, ces couleurs, ces parfums...
    Alors au niveau lecture, Chaperlipopette a choisi de partager un coup de coeur La Vie rêvée des plantes de Lee Seung-U , un titre très à propos Petits Contes de Printemps de Soseki . Je connais peu la littérature japonaise et coréenne donc je vais découvrir avec plaisir.
    Un clin d'oeil italien avec le très beau texte de Milena Agus Mon Voisin, ma note arrive très prochainement!
    Pour mon petit korrigan, un imagier  Tout plein, tout plein... de Cécle Bernard d'une maison d'édition lannionnaise, parfait pour mon petit breton! Quelle douceur dans les illustrations!
    Un petit carnet printannier et son marque-page tout aussi joli!
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    Pour le plaisir  un thé blanc à la pivoine , un délice ce matin pour bien commencer la journée!
    Et ce soir je vais accompagner ma lecture du remède elfique! Le tout dans un très beau mug anglais !!!
    Je suis très touchée par la délicatesse du contenu, les choix effectués, la poésie qui en émane...
    Merci à toi Chaperlipopette ! Un grand merci pour ce plaisir, ce bel échange et sa magie.
                                                                               MERCI beaucoup!!! Je suis très touchée!
  • Un extrait...

    J'ai envie de partager mon plaisir de lecture actuel.

    Je suis plongée dans le livre de Sandro Veronesi Caos calmo (Chaos calme traduit par Dominique Vittoz).

    "Le chaos. Mais un chaos joyeux, sans drame, car les enfants, même s'ils ne sont pas encore sortis, répandent déjà ici, dehors, la substance qui leur permet de survivre au milieu des adultes, cette espèce d'anti-histaminique naturel qui détend un peu les parents et les fait régresser, les rapprochant et parfois même les rendant carrément complices du chaos dont eux, les enfants, se sentent partie prenante: le chaos de leur chambre avant l'injonction de ranger, le chaos des sacs d'école de retour à la maison, des trousses, des tiroirs, des cahiers, le chaos simple et calme en somme où ils vivraient tout le temps si on les y autorisait, eux qui, la plupart du temps, pour cette raison, ont la capacité de tout vivre dans l'intensité. Voilà ce qu'il se passe, je le comprends maintenant, quand arrive cette heure, à la sortie de toutes les écoles primaires occidentales: les parents abandonnent pour un court laps de temps la conduite civilisée à laquelle ils sont tenus toute la journée et se comportent comme leurs enfants, de façon chaotique, en risquant de se faire renverser, d'égarer le chien, de rayer la voiture en tentant de la garer dans une place trop petite; et l'agent de police qui devrait les rappeler à l'ordre n'y peut rien. Mais il suffit que les enfants sortent, eux qui sont pétris de ce chaos- cols déchirés, chaussures délacées, pantalons mouillés de pipi, genous écorchés, flûte oubliée dans la salle de musique, cris et bousculades- pour que les parents aient peur et se tournent à nouveau vers l'ordre d'où ils proviennent et qui sera pleinement rétabli une fois à la maison, avec le planning domestique qui dicte les rythmes jusqu'à l'heure du dîner, sans discussion." 

    Sandro Veronesi.

    Je vous reparle de ce livre très prochainement...

  • Bon Dimanche

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    La baie de la Canche...

  • Sur mes aiguilles

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    Une pochette à livre grise est arrivée à bon port...
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    Tandis que celle-ci s'est égarée...Snif...
    J'en suis peinée car elle était personnalisée mais ce n'est pas grave,il suffit juste de recommencer  et de la remettre en main propre cette fois!
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    Et du bonheur dans ma BAL depuis le pays des caribous!
    Merci Nolwenn!

  • Va' dove ti porta il cuore Susanna Tamaro

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    Quatrième de couverture:
    Dans la soliture de sa maison sur le haut plateau du Carso, près de Trieste, une femme âgée décide d'écrire une longue lettre à sa petit-fille, sous forme de journal intime. Elle sait que le temps lui est compté et veut, par cette lettre d'amour, renouer une relation rendue difficile non seulement par la "crise de l'adolescence", mais aussi par la mort tragique de sa propre fille. Et c'Est donc sa propre vie qu'elle est amenée à revisiter, son éducation rigide et bourgeoise, son mariage de convenance avec un homme gentil mais ennuyeux, sa relation clandestine avec le père de sa fille. Parcourant ainsi l'histoire des plusieurs générations de femmes, sans fausse pudeur, sans réthorique, parfois avec dureté, elle se raconte à sa petite-fille et l'invite à accomplir le même "voyage" qu'elle : un voyage à la recherche de soi, loin des fausses valeurs et des clichés, et en écoutant avant tout la voix du coeur.
    Quel beau livre...Il m'a été conseillé par ma cousine Lisa.
    J'ai commencé à lire ce roman épistolaire puis il me fut difficile de le reposer tant les paroles de cette femme âgée nous emportent.
    Elle nous raconte sa propre vie,ses choix, ses secrets, ses peines. Et puis toutes ses confidences amènent la réflexion. Elles nous invitent à nous interroger sur le sens de notre vie,sur son parcours de vieille dame.
    Ce livre laisse une trace dans notre chemin de vie.
    Olga nous fait part de son expérience, elle nous propose des analogies avec des anecdotes  singulières et la comparaison est très symbolique.
    Je vous livre quelques extraits:
    "Chaque fois que tu te sentiras perdue, indécise, pense aux arbres, souviens-toi de leur façon de pousser. Souviens-toi qu'un arbre avec beaucoup de feuillage et peu de racines peut être déraciné au moindre coup de vent, tandis que, dans un arbre avec beaucoup de racines et peu de feuillage, la sève court difficilement. Racines et feuillage doivent pousser dans les mêmes proportions, tu dois être dans les choses et au-dessus, ainsi seulement tu pourras offrir ombre et refuge, et couvrir de fleurs et de fruits quand ce sera la saison.!

    " Tu sais, la joie est vraiment ce que j'ai le plus regretté. Par la suite, bien sûr, j'ai été heureuse, mais le bonheur est a la joie ce qu'une lampe électrique est au soleil. Le bonheur a toujours une cause, on est heureux de quelque chose, c'est un sentiment dont l'existence dépend de l'extérieur. La joie, elle, est sans objet. Elle te possède sans aucune raison apparente, dans son être elle ressemble au soleil, elle brûle grâce à la combustion de son propre coeur."

    " Les morts pèsent moins par leur absence que par ce qui - entre eux et nous - n'a pas été dit. "

    Livre lu dans le cadre de mon défi de littérature italienne.

    Je vais m'empresser de lire la suite de ce roman Ecoute ma voix.

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  • J.M.G. Le Clézio Poisson d'or

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    Quatrième de couverture:
    "Quem vel ximimati in ti teucucuitla michin"
    Ce proverbe nahualt (langue des Aztèques) pourrait se traduire ainsi:
    "Oh poisson, petit poisson d'or, prends bien garde à toi! Car il y a tant de lassos et de filets tendus pour toi dans ce monde."
    Le conte qu'on va lire suit les aventures d'un poisson d'or d'Afrique du Nord, la jeune Laïla, volée, battue et rendue à moitié sourde à l'âge de six ans, et vendue à Lalla Asma qui est pour elle à la fois sa grand-mère et sa maîtresse. A la mort de la vieille dame, huit ans plus tard, la grande porte de la maison du Mellah s'ouvre enfant, et Laïla doit affronter la vie, avec bonne humeur et détermination, pour réussir à aller jusqu'au bout du monde.
    Pour ce mois de Mars ,nous étions invités dans le cadre du blogoclub de lecture à lire une oeuvre de J.M.G. Le Clézio.
    Ce fut l'occasion pour moi de découvrir cet auteur. Mon choix fut simple, je possédais juste un livre de cet auteur dans ma PAL : Poisson d'or.
    Je ne connaissais que très peu de choses sur cet auteur, inspiré par la liberté et l'immensité du grand bleu qui berça son enfance.
    Dès l'incipit ,on comprend que le centre de gravité de ce roman sera la fuite. La fuite de Laïla par rapport à la civilisation et l'univers de folie, de violence, de rapports de force et de domination, qu'elle renferme.
    "Lire Le Clézio, c'est le bruit et le silence. Le béton et la nature. L'enfermement des villes closes  et la liberté des lieux infinis du désert. Le Clézio c'est la désertion et la recherche d'harmonie. Le Clézio c'est le voyage et plus précisément la fuite. Mais derrrière la fuite, on découvre ce mot impressionnant: la liberté." Marc Alpozzo.
    J'étais réticente au début de ma lecture, j'avais la crainte de ne lire qu'un témoignage d'une femme en exil,certes douloureux et puis... je me suis laissée aspirer par le rêve,les terrains vagues, la mer, la plage,les montagnes...
    Laïla souffre de cette société qui aliène les corps et les esprits, isole du reste des vivants les êtres trop lucides. 
    Ce livre est sous des apparences stylistiques pauvres très riche d'humanité, de poésie et fait écho dans mon petit monde à celui des enfants d'émigrés, des enfants du voyage...J'ai aimé serrer ce livre en pensant à mes élèves.
    Laïla, c'est l'enfance . Le bonheur est étroitement lié à l'enfance. Seules son errance et sa quête de liberté seront gages de bonheur.
    Je vous invite vivement à découvrir ce livre très humaniste de Le Clézio.
    Livre lu dans le cadre du blogoclub de lecture organisé par Sylire et Lisa.
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    Petit aparté: Je suis en retard comme bien souvent dans la parution de mes notes pour le blogoclub, il m'est difficile par ailleurs de mettre les liens des autres lectrices qui ont choisi Le Poisson d'or.
    La littérature est comme une thérapie, mais ma lutte incessante contre la vilaine orpheline m'épuise parfois au point où lire me demande beaucoup d'énergie. Pour autant, je prends toujours autant de  plaisir à vous livrer mes impressions de lectures.
    "A quoi reconnaît-on les gens fatigués... A ce qu' ils font des choses sans arrêt."
                                                                                                            Christian Bobin...

  • La journée des femmes

                                                          
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                                                                 Je partage mon bouquet avec vous toutes...
                                                                       Pensée spéciale pour Naniela.

  • La littérature italienne

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    Un défi de littérature italienne: pour quelles raisons?
    Je n'aime pas les défis et les impératifs , pourtant  je prépare celui-ci avec plaisir.
    Je souhaite relever ce défi de connaître la littérature italienne.
    Je suis petite fille d'émigrés siciliens et les us et coutumes de cette île font partie de moi.
    Dans la vie, il m'est difficile parfois de tenir mes engagements. C'est une grande motivation pour moi que de relever ce défi.
    Voici la liste des auteurs, merci d'apporter vos suggestions.
    Alajmo Roberto  Les Fous de Palerme, Un Coeur de mère
    Benni Stefano La Grammaire de Dieu, *Margherita Dolcevita
    Brancati Vitaliano Le Bel Antonio
    *Calvetti Paola Noi due come un romanzo
    Conte Giuseppe La Femme adultère
    Cutrufelli Maria Rosa La Briganta
    Carcasi Giulia Je suis en bois
    Camilleri Andrea Le Cours des choses
    Dante  L'Enfer
    De Luca Eri  Pas ici, pas maintenant
    Eco Umberto La Mystérieuse flamme de la reine Loana
    Franceschini Dario Dans les veines ce fleuve d'argent
    *Gandolfi Silvana Aldabra La Tortue qui aimait Shakespeare.
    Geda Fabio Pendant le reste du voyage, j'ai tiré sur les Indiens
    Ginzburg Natalia Les Mots de la tribu
    *Goldoni Carlo Pinocchio
    *Simonetta Greggio La Douceur des hommes
    Hornby Simonetta Agnello Le Secret de Torrenova, L'Amandière
    Lampedusa Le Guépard
    *Loy Rosetta  La première main, La Porte de l'eau
    *Levi Primo Si c'est un homme
    Magris Claudio Vous comprendrez donc
    Moccia federico J'ai failli te dire je t'aime
    *Maraini Dacia La Vie silencieuse de Marianna Ucria
    Moravia Alberto Le Mépris
    *Morante Elsa Donna Amalia et autres nouvelles
    Natoli Luigi Le Bâtard de Palerme
    Ortese Anna Maria Le Port de Tolède
    Parella Valeria Le Ventre de Naples
    Pirandello Luigi Six personnes en quête d'auteur, Un père, il en faut bien un
    Pasolini  La Longue route de sable
    Pulsatilla La cellulite c'est comme la Mafia, ça n'existe pas
    Rebulla Eduardo Cartes du ciel
    Stelzer franco Notre Premier, solennel et très étrange Noël sans elle
    Sapienza Goliarda L'Art de la joie
    Sciascia Leonardo Les Oncles de Sicile
    Svevo Italo La Conscience de Zeno
    Tabucchi Antonio Rêves de rêves
    Tamaro Susanna * Va dove ti porta il cuore, Ecoute ma voix,* Le parc magique
    Ungaretti Giuseppe Carnets italien
    *Vecchioni Roberto Le Libraire de Selinonte
    Venezia Mariolina J'ai vécu mille ans
    *Veronesi Chaos calme
    Zanzotto Andrea Metco
    A la mémoire de mon grand-père Giuseppe et pour la mia nonna Paola.

    Découvrez Vincent Delerm!

  • La Petite cloche au son grêle de Paul Vacca

                                                                                 "Un soir, tu entres dans ma chambre alors que je me suis endormi. Le livre m'a échappé des mains et gît sur ma descente de lit. Tu t'en saisis, comme s'il s'agissait d'un miracle.

    -Mais tu lis, mon chéri! souffles-tu en remerciant au ciel.

    Incrédule face à ce prodige, craignant quelque mirage, tu palpes l'objet. Non, tu ne rêves pas: ton fils lit.

    Intimidée, tu ouvres le livre, fascinée à ton tour..."

    Quelle émotion en refermant ce livre. J'avais lu de nombreux billets élogieux sur ce petit bijou et je ne suis pas déçue en le refermant. Je devinais l'histoire de cette petite famille du Nord de la France: la vie d'un garçon de treize ans, de ses parents cafetiers , de sa maman Paola atteinte d'une maladie.

    Celles qui me connaissent plus personnellement vont vite repenser à la question que je me posais dernièrement sur l'utilité de l'identification au personnage pour apprécier la lecture.

    Ce personnage porte le même prénom italien que moi, elle voue un amour immense pour son fils et évoque le surprenant pouvoir de la littérature. C'est assez troublant...

    La littérature comme thérapie.

    Bravo Paul Vacca pour ce premier roman remarquable . Malgré le thème abordé, j'admire la légèreté de ton, la douceur des propos, l'innocence du fils, l'amour  du père et la force de Paola.

    Lisez-le...