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lundi, 27 avril 2009

Le Parc magique de Susanna Tamaro

 

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Rick, le petit tout nu trouvé dans une poubelle, vit heureux au coeur

du Cercle Magique avec sa mère adoptive, la louve Gwendy, et ses amis les

animaux dont la vieille chimpanzé Ursule.

Dans ce bois, situé au centre d’une ville, règnent l’harmonie et la sérénité.

Mais tout autour s’activent des humains. Leur peur et leur méfiance à

l’égard de ce lieu grandissent, savamment orchestrées par l’ambitieux

Tribedaine.

 

 

Lui et son chef suprême, Sa Majesté Boule de Graisse 1er, veulent imposer

« un monde propre et obéissant avec des ventres pleins et rien dans la

tête ». Un mode de béton et de super méga hyper marchés. Un monde sans

aucune trace de nature.

Les gens sont peu à peu conditionnés, à l’aide de programmes de télévision,

pour penser ainsi. La peur monte. Et la destruction du Cercle Magique a

lieu. Gwendy est tuée. Rick, l’enfant sauvage est capturé.

Prisonnier de Tribedaine, il découvre les intentions de pouvoir absolu de

Boule de Graisse et de son bras droit. Mais il réussit à s’échapper et à

rencontrer des alliés. La reine des poubelles, la chatte Dodo, et son amie à

deux pattes, la vieille Amélie (seule humaine à ne pas posséder la

télévision) s’activent à sauver Rick. Tous ensemble, ils cherchent à contrer

les plans de destruction des deux despotes. Ils veulent sauver » un monde

sale avec des chats, des chiens, des fleurs et tout le reste, sauver les

enfants endoctrinés à leur insu, privés de leurs vrais rêves.

Après plusieurs péripéties, dont les retrouvailles de Rick avec Ursule, ils

arriveront à leurs fins. Ils réussissent à retourner contre Boule de Graisse

et ses alliés le plan d’anéantissement qu’il avait lui-même conçu.

Durant toutes ces aventures, Rick fait le chemin du loup à l’homme. Il

apprend à accepter et aimer sa place parmi les humains.

J'ai bien aimé ce conte fantaisiste. J'ai lu dans le cadre de mon défi de littérature italienne le roman de Susanna Tamaro Va où le coeur te porte et je souhaitais découvrir sa plume pour la jeunesse. Je ne suis pas déçue. Elle utilise la métaphore dans ce conte d'alerte comme une sorte de réveil pour les enfants dans leur façon de participer au monde.

J'ai apprécié son rapport à l'actualité, les valeurs qu'il défend et sa manière de concilier réalisme et merveilleux. Le cercle magique est le ventre maternel qui protège, celui que l'on doit quitter pour affronter le monde des adultes.

C'est le genre de roman que j'aimerais faire découvrir en classe,à défaut je le conseille à mes enfants du bout du monde!

Ce roman fut adapté par la compagnie de marionnettes Exobus .

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Livre traduit par florence Michelin-Granier.
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samedi, 25 avril 2009

Mes manies de lecture

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(Marie Desbons)
Je suis tagguée par Katell (Chaperlipopette) sur mes manies de lecture!
Plut corne ou marque-page? J'aime beaucoup le marque-page, je le choisis très consciencieusement selon mon humeur du moment. Parfois, il m'arrive de créer une ATC (Artist Trading Card) en rapport avec le thème du livre. Au fil de ma lecture, les clefs de l'oeuvre se multiplient sur ce petit support.C'est ma manière de concilier lecture et art-thérapie.
As-tu déjà reçu un livre en cadeau? Oui...plusieurs fois même, je me souviens de L'Ombre du vent de Carlos Ruiz Zafon arrivé quelques heures avant mon accouchement, une amie très chère me l'avait envoyé pour partir en salle de naissance! Et puis ceux envoyés par Christian Bobin, un immense cadeau.
Lis-tu dans ton bain? Non, c'est impossible, je suis maladroite.
As-tu déjà pensé à écrire un livre? Je noircis des pages en secret...ces pages aiment mes tiroirs,cela m'arrange pour une personne si peu confiante comme moi!
Que penses-tu des séries de plusieurs tomes? A la réflexion, je n'en ai lu que trop peu et n'en garde pas un bon souvenir.
As-tu un livre culte? Non,il y a des livres cultes mais  en choisir un seul m'est impossible.
Aimes-tu relire? Non, je ne relis jamais. Pour autant, j'aime posséder les livres que j'aime.
Rencontres-tu les auteurs que tu aimes? Je suis très timide...J'entretiens une correspondance avec l'un d'entre eux et simplement pour écrire mes lettres je multiplie les brouillons,le rencontrer briserait peut-être ce bel échange.En général, je n'ai pas besoin de rencontrer les gens pour les apprécier. Je suis bien derrière mon bureau,dans ma chambre bleue, à la campagne.
Aimes-tu parler de tes lectures? J'aime partager mes impressions mais je suis "handicapée" des mots parfois.J'écoute plus que je ne parle.
Comment choisis-tu tes livres? Sur les conseils d'une autre personne, suivant sa réjouissance en le refermant mais souvent mes plus belles découvertes sont celles dues au hasard en caressant les quatrièmes de couverture.
Une lecture inavouable? J'aime beaucoup les livres d'Isabelle Filliozat. Je ne sais pas si c'est une lecture inavouable, la lecture  "bien-être", je sais l'apprécier aussi.Je n'aime pas trop les jugements trop acerbes sur les livres, cela me rappelle mon année de CAPES AGREG où l'on taisait nos "basses" lectures.
Un livre idéal pour toi serait? Celui qui me ferait oublier complètement un séjour dans une chambre aseptisée...
Lire par dessus l'épaule? Non, jamais... mais loucher pour identifier le livre d'un lecteur dans un train ou métro, je le fais puis je scrute l'individu discrètement en m'interrogeant sur sa personne.
Lire et manger? Grignoter oui!
Lis-tu en musique, en silence ou peu importe? Je lis dans le calme ou alors sur les sons de la nature.
Lire un livre électronique? L'expérience ne me tente pas, elle me fait frissonner.
Livres empruntés ou achetés? Ils sont de plus en plus souvent empruntés mais je suis un véritable panier percé en librairie!
Livre lu actuellement? Le Parc magique de Susanna Tamaro. Le prochain? L'Amour est à la lettre A de Paola calvetti.
Un abandon? Ils sont rares...je m'oblige toujours à finir ce que j'ai commencé. L'idée d'abandonner me renvoie à celle d'échec. Je suis assez perfectionniste, peut-être en raison du nombre de lectures imposées dans le cadre de mes études littéraires.
Premier livre adoré? C'est un album jeunesse que mon papa m'avait rapporté lorsque j'étais petite, il venait d'un vide-grenier. Les livres n'entraient pas facilement dans ma petite famille ouvrière et immigrée du Nord de la France. Cet album a une très bonne place dans ma bibliothèque et je le garde précieusement. J'ai passé des heures à fixer ses illustrations et à m'inventer des histoires dans ma chambre de petite fille.
Je passe la main à Angélique, mon amie ,celle que j'aurais aimé avoir pour soeur.

Le Libraire de Selinonte de Roberto Vecchioni

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Très joli roman.

Sélinonte est située sur la côte sud de la Sicile. C'est une petite ville coincée entre un site antique grec , un tout petit port et de jolies plages.

Dans le livre, la ville a perdu les mots. Perdre les mots ? Réinventer une communication avec des mots perdus ? Thème étrange….

Le narrateur raconte son éveil à la littérature, à la poésie des mots lus à haute voix par un étrange libraire. Des passages magnifiques d’œuvres aussi diverses que L’Œdipe à Colone de Sophocle, de textes de Pessoa, de Tolstoï, Dante, Proust et Borges sont  présentés et commentés par un enfant Nicolino qui les entend, caché derrière une pile de livres.

 

La ville est détruite par le feu suite à la disparition d'une petite fille. Le libraire marginal est alors perçu comme le diable.

Les pages s'envolent...

Justement, ces mots  seront perdus quand le village chassera le Libraire étrange.

Magnifique récit à la fois poétique et fantastique, ce roman est une jolie métaphore sur la perte du sens.

"La partie la plus belle de la ville est celle qui se trouve face à la mer. Personne n'y habite ; dans l'Antiquité, il y avait les Grecs et, à en juger par ce que l'on y voit, il semble qu'ils n'aient fait que prier et mourir ; en effet, on n'y trouve que des cimetières et des temples. Mais ils ne priaient pas. Et, d'une certaine façon, ils ne mouraient pas. Si vous regardez plus attentivement, vous décèlerez des traces de rues et des murs écroulés qui étaient les maisons, les fontaines, des voies plus larges couvertes de persil, des colonnes éparses de-ci de-là. Et aussi les vestiges de deux ports.
Je descends fréquemment dans la vieille ville, et le plus souvent pour le plaisir, demeurer seul, regarder, me souvenir, et même pour ne rien faire. Je descends en longeant le Selinous jusqu'au pont reliant l'Acropole, la partie haute de la ville, à la plaine se trouvant au couchant, qui est ce que je préfère et où, dans le passé, s'élevait le sanctuaire de Déméter Malophoros, porteuse de pommes. Une fois atteint la mer, je m'arrête, je m'assois et fixe l'infini. Rien ne bouge, ni là ni ailleurs, ni en moi. C'est en ces occasions que j'en ai conscience : rien ne vit aussi intensément que le temps arrêté ; car ce ne sont pas les gens qui courent, les objets qui tombent, les voix qui résonnent qui constituent la vie, tout cela n'est qu'imitation erronée de la vie. La vie est une et immobile, depuis toujours identique à elle-même ; la vie est autre chose." R Vecchioni.

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vendredi, 17 avril 2009

Petit korrigan malade.

                                     

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                                                                        Tous ses amis sont réunis au pied du lit pour son premier soir de vacances, petit korrigan est couvert de température, maman Mirontaine soigne son petit bonhomme.

On lit de beaux albums jeunesse, petit korrigan se passionne pour Anthony Browne.

Mon papaMa maman

 

 Les Tableaux de MarcelTout change

Je vous conseille la lecture du livret gratuit chez kaléidoscope sur cet auteur. On le trouve actuellement en librairie. Il éclaire son oeuvre et met en lumière ses leïtmotivs.

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J'aime particulièrement Les Tableaux de Marcel.

 

 

samedi, 11 avril 2009

Buona Pasqua!!!

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Bonnes fêtes de Pâques à tous!!!
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Dernières réalisations du petit korrigan!
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Nous passons notre week-end au jardin!

vendredi, 10 avril 2009

Etoiles de Simonetta Greggio

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(Pochette en laine réalisée par mes petites mains)
"Stella adorait quand Gaspard faisait fondre dans un gaspacho des glaçons aux feuilles de basilic. Et, quand elle avait de l'appétit, il lui composait des nourritures plus consistantes, jouant sur des associations de saveurs simples: des rondelles de pommes de terre tièdes sur lesquelles il avait amoureusement déposé des pétales de truffe, une noix de Saint-Jacques en carpaccio avec une larme d'oursin sur une feuille de roquette, arrosée de trois gouttes d'huile d'olive."
Je retrouve Simonetta Groggio cette fois pour une fable moderne sous le soleil de Provence( J'aurais préféré l'Italie ou mieux encore la Sicile mais bon...). Elle propose dans ce roman une ode à l'amour et à la gastronomie, suivi d'un carnet de recettes illustrées et conçues par Manuel Laguens.
Ce roman est sans surprise...L'histoire est belle mais je trouve que le narrateur témoin est trop présent, j'aurais préféré la narration de Gaspard. Le point de vue masculin sur la séparation aurait donné de l'épaisseur ,je pense, au récit.
Bon moment de lecture donc, mais je n'en garderai pas un grand souvenir.
En revanche il m'incite à ouvrir davantage mon livre de recettes siciliennes!
Sur la table de Mirontaine: polpetone, pasta all pomodoro è canoli!

mercredi, 08 avril 2009

Simonetta Greggio

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Simonetta Greggio La Douceur des hommes.
Quatrième de couverture :

« Toute ma vie, j’ai aimé, bu, mangé, fumé, ri, dormi, lu. De l’avoir si bien fait, on m’a blâmée de l’avoir trop fait. Je me suis bagarrée avec les hommes pendant plus de soixante ans. Je les ai aimés, épousés, maudits, délaissés. Je les ai adorés et détestés, mais jamais je n’ai pu m’en passer…La chaleur des hommes, qui m’a si bien enveloppée, ne fait que me rendre plus odieux ce grand froid qui avance. Il n’y a pas de bras assez puissants pour m’en préserver dans la nuit qui vient. »
 Simonetta Greggio est italienne mais elle écrit en français.Je l'ai aperçue dans l'émission La Grande librairie et cette femme m'a inspirée. De suite, j'avais envie de découvrir ses romans.
J'ai commencé par La Douceur des hommes.
C'est une rencontre,des retrouvailles puis un voyage entre Constance et sa grand-mère Fosca. Fosca , la vieille dame, est pleine de vie. Tour à tour pétillante, joviale, mélancolique, elle raconte à sa petite fille son rapport avec les hommes. Fosca est une croqueuse de vie. Elle multiplie les amours et vante leurs mérites et désillusions.
Le récit de Simonetta Greggio est très doux comme peut l'être la relation entre une grand-mère et sa petite fille. Les confidences sont de plus en plus fortes et empreintes  de grâces. La relation entre les deux femmes de deux générations différentes  m'attire beaucoup. Ce rapport aux hommes également et ce qu'elles en disent.
Fosca me rappelle Le Castor dans Mémoires d'une jeune fille rangée de Simone de Beauvoir.
C'est un beau roman, je poursuis ma découverte de cet auteur avec son deuxième roman Etoiles.
Quelques extraits:
"Il paraît que les femmes donnent du sexe pour être aimées et les  hommes de l'amour pour avoir du sexe. Ce n'est pas tout à fait faux. Mais le contraire est vrai aussi. Combien d'hommes sont des moines, affligés de femmes lubriques? Et on réglerait la chose avec cette culbute qu'on appelle "le mariage"?"  (Cette phrase m'a beaucoup amusée)
              "Toute petite déjà j'avais compris que la faiblesse, comme la force, est un choix. Une volonté."
Cette phrase est presque un mantra pour moi...  
                                                                    
Livre lu dans le cadre de mon défi de littérature italienne bannière 3.jpg (même si ce roman est francophone!)



Swap de littérature jeunesse

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Me voici inscrite pour le swap de littérature jeunesse de cette année. Tout est expliqué sur ce blog.
Il est organisé par Charlotte et Ori. 
Je suis très enthousiaste pour me plonger à nouveau dans les librairies jeunesse .
De bons moments de recherche en perspective et de belles heures de lecture avec mon petit korrigan.
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dimanche, 05 avril 2009

Le Voisin Milena Agus

                                                                 Un beau petit livre ...voisin_1

C'est une petite nouvelle tout en mélancolie au début. Une maman et son fils abîmés par la vie.

Puis vient la rencontre avec le voisin, les ruelles italiennes, la chaleur de ce si beau pays, son soleil de plomb...et au fil des pages une belle histoire se trame entre douceur et poésie.

Beaucoup de belles émotions dans ce si petit livre.

Un livre court mais qui renferme de si jolies choses. Lisez-le!

Roman traduit par Françoise Brun.

Merci à Chaperlipopette !

Lu dans le cadre de mon défi de littérature italienne.

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vendredi, 03 avril 2009

Chaos calme Sandro Veronesi

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Pietro Paladini est en vacances à la mer avec son frère Carlo, sa femme Lara et leur fille de dix ans et demi, Claudia. Après avoir fait du surf, Pietro et son frère sont en train de rentrer à la maison lorsqu'ils s'aperçoivent que deux femmes sont en danger loin de la rive et qu'elles risquent de se noyer. Sur la plage personne n'ose se jeter à la mer pour aller les sauver. Les deux frères décident qu'ils ne peuvent pas rester là à regarder et ils partent à la nage vers les deux femmes. Un homme grand aux cheveux roux essaie de les en dissuader.
Avec beaucoup de difficulté ils arrivent à les sauver. Elles sont tellement bouleversées qu'elles oublient de les remercier.
Arrivé à la maison, Pietro découvre que sa femme Lara est morte d'une déformation cardiaque dont personne n'était au courant.

« Sonné, hébété », mais incapable, lorsqu'il sonde au plus profond de son coeur, de ressentir la moindre trace d'authentique chagrin, le voilà qui décide de tout larguer pour désormais passer ses journées dans sa voiture, garée devant l'école de sa fille, Claudia, 10 ans. En réser­ve de l'existence, il observe la rue autour de lui et les inconnus qui y passent, il dresse mentalement des listes qui tentent de récapituler son passé, il reçoit dans l'habitacle du véhicule, comme un médecin en consultation, des amis et des membres de sa famille et ses anciens collègues de bureau... Il n'est pas absent, mais vacant, comme anesthésié ; il semble s'être extrait du grand mouvement de la vie. Tout ensemble grave et émouvant, Chaos calme est le roman de son réapprentissage, de son retour parmi les vivants. « Je ne peux pas continuer. Je vais continuer », dit la phrase de Beckett placée en exergue du ­livre - c'est la leçon universelle que reçoit Pietro.

Ce livre est très beau. C'est un volcan qui dort...J'ai beaucoup aimé cette reconstruction de l'homme qui fait son deuil à sa manière. Cette introspection est bouleversante parfois. Tous les grands thèmes de la vie (mort, argent, vie, famille, amour, travail...) sont abordés parfois innocemment, très souvent de manière anodine mais les propos de Pietro amènent la rélexion.

J'ai apprécié les vicissitudes de son esprit, elles peuvent devenir lassantes parfois, mais néanmoins on progresse avec lui dans le cheminement de sa pensée.On avance dans son parcours du deuil.

Seule la scène avec Eleonora Simoncini m'a un peu dérangée.(Ce doit être mon côté Bernadette Soubirou...)

J'aimerais beaucoup voir le film adapté par Antonello Grimaldi avec Nanni Moretti dans le rôle de Pietro.

Ce roman a été traduit par Dominique Vittoz.Il a reçu le Prix Femina du roman étranger 2008.