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  • Le Réfectoire un soir et Une piscine sous la pluie d'OGAWA.

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    Retrouver la douceur de la plume d'Ogawa le temps de deux nouvelles.
     La première Le réfectoire évoque la rencontre entre une jeune femme et un homme accompagné de son enfant. Tous deux sont plongés dans la contemplation d'un réfectoire le soir. Cette contemplation ravive le souvenir pour l'homme d'une piscine sous la pluie. Avec cette rencontre, Ogawa met en scène les souvenirs et les peurs de l'homme mélancolique. On se retrouve hors du temps, dans la description de moments bouleversants et d'instants précieux. Une belle nouvelle aux accents nostalgiques.
    Avec Un thé qui ne refroidit pas, on  découvre une jeune femme, troublée par la mort d'un camarade. Dans l'ambiance étrange de la cérémonie funèbre, elle rencontre quelqu'un qui va faire basculer son quotidien. Ce court récit est un petit bijou. La narration est ciselée d'impressions notamment dans la description de la maison de K. Les personnages semblent être entre deux mondes, sur un fil imaginaire. Les scènes se matérialisent, on partage avec les personnages la tasse de thé et la mousse au citron tant la plume d'Ogawa offre de très belles descriptions. Les petits gestes anodins donnent toute la force au récit.J'ai particulièrement aimé la compagne de K.
    Deux charmantes nouvelles sur l'absence et les réminiscences de l'esprit à la manière d'Ogawa que je vous invite à savourer le temps d'un thé!
    Merci Christine pour ce délicieux moment d'écriture poétique et la beauté de l'estampe japonaise.

  • Les Aimants de Jean-Marc Parisis.

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    100 pages pour un jeu de l'oie amoureux... le lieu: Paris, ses ruelles, ses bars...un "Gatsby de banlieue", étudiant à la la Sorbonne, futur journaliste et puis elle, Ava, la Parisienne et ses livres. Elle oublie son âge à l'épicerie du temps.
    "Elle couvrait ses livres de papier cristal, en les tournant, les retournant, comme une mère lange un nouveau-né. Puis elle les alignait dans sa bibliothèque tels des soldats prêts au rapport. Les livres divulguaient bien des choses si on savait les interroger. Ses enquêtes la menaient dans les marges  blanches, qu'elle annotait de sa fine écriture de gauchère, sur les rives de l'abstraction, dans le chant des mots qui n'ont plus rien de réel que les mystères qu'ils soulèvent. Dangereux mystères qui empêchent souvent la vie à vivre, parce qu'ils la négligent ou s'en vengent. Derrière ses baies vitrées plein sud, Ava jardinait son âme en altitude. Elle s'isolait et s'exaltait dans cet appartement qui sentait la rose et le vétiver. C'était une prison et un paradis."
    Double de la Nadja de Breton, ensemble ils vont évoluer dans le Paris des années 80 pour tisser une histoire d'amour puis d'"anamour". On s'échappe avec cet homme qui se souvient de cette magnifique histoire, du sentiment amoureux à celui d'amitié, de cet amour parfait. L'amour se délite, la chair exulte et la mort l'emporte.

    "Mort, où est ta victoire? Dans l'ironie."

    Jean-Marc Parisis a réussi à m'emporter avec l'histoire de ses deux "aimants", notamment dans la deuxième partie où l'écriture semble beaucoup plus dense et poétique. Après la perte, toute la relation prend son sens. Ce roman est tout aussi magnétique que son titre.

    Publié chez Stock.

                        

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  • D'où je suis, je vois la lune. Maud Lethielleux.

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    "Un livre, c'est pas comme la vie, t'es obligée de faire ça bien" Moon.
    Que vous dire de Moon... c'est une écorchée vive, là où elle vit "il y a une seule pièce, vaste et lumineuse, un ciel pour plafond et des bruits comme cloison." Elle occupe ses journées à vendre des sourires et griffonner de jolis mots dans des petits carnets volés au supermarché. C'est "une paysanne des rues", accompagnée de son chien Comète, qui "fait son tour du monde en quatre-vingt pensées". Elle est bien entourée Moon avec Michou, Suzie  et leur caddie; Boule son crâne rasé et sa boule de billard à dégainer en cas de baston et puis Fidji et ses projets sur Paname. Pour cet homme, Moon décide d'écrire un roman, un vrai.
    "Le début, je voudrais que ce soit une vague de tsunami sur un terrain vague."

     

    Maud Lethielleux nous offre une jolie mise en abîme  de l'écriture et du pouvoir des mots (bravo pour ce clin d'oeil à Ninon) . Moon déambule avec ses potes dans le calepin, en quête de publication mais surtout de liberté car "la vraie vie n'est pas à la hauteur de [ses] mots". 

    "La vraie vie est emballée dans du papier cadeau, quand tu l'ouvres tu trouves une boîte, c'est comme les poupées russes, chaque boîte en contient une plus petite, l'espoir diminue au fur et à mesure que tu les ouvres mais tu continues d'espérer, tu revois tes projets et tes ambitions à la baisse, les boîtes continuent d'être vides. Tu passes ton temps à les ouvrir et à la fin la dernière est tellement minuscule que tu ne fais même pas l'effort de l'ouvrir, tes doigts gelés sont trop gros pour elle et tu ne veux plus être déçue, tu préfères la laisser là pour quelqu'un d'autre, à moins qu'elle ne soit écrasée par un passant pressé. La vraie vie, c'est une petite boîte dont plus personne ne veut, que même si elle était pleine, elle ne serait rien aux yeux des autres. Parce que les autres sont bien trop occupés avec leurs propres boîtes, et parce que les petites choses n'intéressent personne."

     

    Voilà, j'ai refermé ce roman, ravie et rassurée. Maud Lethielleux nous a offert un second roman aussi beau que le premier! Moon est un personnage fort sympathique qui ,sous couvert d'un langage naïf,pointe le doigt sur les travers de la société actuelle. Elle nous offre de grands moments de poésie et nous rappelle une grande valeur, celle de la liberté. En tournant la dernière page, Moon nous manque déjà...

    Empressez-vous de découvrir Moon et ses mots.

    "D'abord, ça dit quelque chose, ça explique une hypothèse, mais en plus ça fait un son, ou deux, ou trois, et des fois quand tu le mets à côté d'un autre, ça fait comme une chanson, c'est ce que j'appelle les mots amoureux, tu les mets côte à côte et ils s'additionnent pour donner de la beauté à celui d'à côté ou simplement du sens, ils donnent de l'existence à leur conjoint. Mais c'est comme tout, t'as aussi les égoïstes, ceux qui prennent toute la place, qui se la pètent. Ceux-là, laisse tomber, ils sont beaux mais ils servent à rien, ils disent rien de profond, ils font leurs intéressants pour que t'oublie les autres. T'as aussi les arnaqueurs, ceux qui font croire qu'ils sont nécessaires, super indispensables et à la fin tu t'aperçois qu'ils gâchent tout, c'est des lourdingues. Et puis, t'as des mots tout cons tout simples, t'en mets plein les uns après les autres, ils sont pas spécialement beaux; ils disent pas spécialement quelque chose, mais tous ensemble, mis bout à bout, ces petits trucs de rien, ils te font chialer tellement ils te font du bien. C'est ceux-là mes préférés, les mots de rien, les pions de la vie, les petits fous."

    Roman publié chez Stock.

  • Une belle soirée...

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    Un très beau concert ce samedi 24 Avril au Casino Barrière de Lille, la voix chaleureuse de Stacey Kent, de jolies chansons françaises, anglaises et portugaises, un peu de bossa nova...une superbe soirée.
    Je ne me lasse pas d'écouter ses albums, un livre à la main, un thé, en savourant chacun des moments offerts par cette artiste.
                            
                                                         Découvrez la playlist Stacey Kent avec Stacey Kent

  • Ce que je sais de Vera Candida de Véronique Ovaldé.

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    (Collage réalisé en mixed-media)
    Quel beau livre, je suis encore bouleversée par cette lecture. Il est difficile de donner ses impressions  sans ternir la beauté de ce roman.
    Le roman s'ouvre sur le retour de Vera Candida à Vatapuna, quelque part dans une Amérique du Sud imaginaire. Elle remonte le temps pour nous confier l'histoire d'un gynécée très particulier formé par trois générations de femmes:
    ~ Rosa Bustamente ,la grand-mère prostituée, qui ne peut avoir d'enfant avant quarante ans. C'est la femme magnifique, forte, mais sujette au carcan propre à son sexe.
    ~ Violette, la fille et la mère éphémère. C'est la femme simple, celle dont la vie semble loupée. Celle qui ne changera rien à l'histoire des femmes si ce n'est en donnant naissance à Vera Candida.
    ~ Vera Candida, la téméraire qui décide de quitter l'île natale. Avec elle, naît cette possibilité d'un affranchissement. C'est lhéroïne du roman, celle qui porte les secrets des générations précédentes, celle qui donne aux femmes cette possibilité de se libérer de ce carcan, notamment avec une autre figure féminine incarnée par sa fille.
    "C’est très difficile, pensait Vera Candida, d’oublier que votre enfant est un organe siamois de l’un des vôtres, c’est très difficile de ne pas le considérer tout le temps comme un membre supplémentaire et parfait de votre propre corps ".

     

    Ce qui relie ces trois générations de femmes est teinté par le mal, la soumission et la pauvreté. Pour fuir ce cercle infernal, Vera Candida va partir pour Lahomeria. Avec sa soif de liberté, elle part pour braver les précédentes téméraires qui se sont abstenues. Elle va quitter l'île tropicale où le climat est lourd. Chaque description offre au lecteur une plongée dans cette île magnifiquement construite, avec sa végétation exeptionnelle mais la chaleur est tellement accablante et propice au pourrissement qu'il faut vite s'extraire de ce lieu.
    "Mais un jour ce qui devait arriver arriva : un petit garçon de Vatapuna attendait Rose au retour de sa pêche. Il était assis sur la plage, il la regardait venir du large à l'abri sous son chapeau de paille verte. (Cette paille n'est pas encore mûre et elle mûrit sur la caboche. Le chapeau change insensiblement de couleur jusqu'à devenir marron, c'est un plaisir pour les yeux et une surprise quotidienne, un couvre-chef comme ça; la paille dore puis brunit et, pour que le processus s'arrête, il faut la baigner chaque jour dans de l'eau citronnée. Comme les enfants portent souvent ce genre de chapeau à Vatapuna, ils  dégagent tous une délicate odeur de citronnade. Mais trêve de couleur locale)."
    On se sent très proche de ces femmes, dans la transmission de leurs secrets.Véronique Ovaldé propose des silences à partir desquels il faut avancer. Nous sommes à mi-chemin entre la soumission volontaire et l'émancipation illusoire du deuxième sexe. C'est compliqué d'être une femme. Dans Déloger l'animal, l'auteur proposait le point de vue d'une petite fille, avec Vera Candida c'est l'histoire d'une femme dans sa quête d' émancipation. La présence d'Itxaga est très belle dans ce portait merveilleux des trois femmes. Je refeme ce roman la tête pleine d'images ovaldesques et c'est sublime!
    Roman paru en juin 2009 aux Editions de l'Olivier.
    Catherine, tu m'as offert ce livre en annotant "Pourvu qu'il soit aussi bon que les précédents", ce roman est tout simplement magnifique, le chapitre "L'épine dans les pétales de rose" m'a beaucoup émue. Merci pour ce merveilleux moment de lecture.
  • Cher Amour de Bernard Giraudeau

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    C’est une lettre d’amour, que Bernard Giraudeau adresse à une mystérieuse "madame T". Il ne la connaît pas et pour la séduire, il déploie sous ses yeux ses carnets de voyage. Des voyages lointains, l’Amazonie, l’Érythrée, le Cambodge... Des voyages immobiles aussi, seul sur une scène de théâtre. Des bribes d’histoires et de destins pour dire l’essentiel, la passion de la vie et la beauté du monde. 
    Cher Amour s'adresse à une femme que le narrateur n'a pas encore rencontrée, une femme rêvée, éminemment désirée, qu'il invoque et qu'il attend.
    "Je vous aime depuis si longtemps, depuis avant le début, voyez-vous."

     

    Je découvre la plume de cet homme boulimique de la vie. Il vole des instants, des visages et s'amuse à inventer des vies. Beaucoup d'exotisme dans ce roman pour fuir un quotidien ordinaire, une belle célébration de l'éphémère. Le voyage est indissociable de l'écriture. Les lettres à Madame T. sont des prétextes au partage. Il sème des grains de sagesse à un moment fort de sa vie, celui de l'immobilisme forcé, sans misérabilisme, face à la maladie. J'ai aimé cette parabole à la fin du livre, celle du peintre qui dessine le portrait d'une femme.   

    "Le prendrez-vous ce temps de me lire pour me prolonger un peu en vous?"

     

    Une jolie mise en abyme de l'homme en arrêt de jeu, solitaire sur une scène de théâtre.On ouvre son carnet de voyage où il  raconte à Madame T. l’Amazonie, le Chili, les Philippines, son embarquement sur la Jeanne d’Arc comme écrivain de la marine, cite Pessoa et London, évoque Rimbaud et Michaux, lui parle de théâtre, de cinéma, mais elle reste un peu lointaine, comme indifférente:

    « Vous êtes une étoile lointaine et moi un amant de papier »

     Il émaille son récit d’autres présences féminines sensuelles parfois perdues dans la vénalité des bordels, de ses amours de traverse... Les femmes de Manille, du Chili sont magnifiques, leurs rêves et leur avenir nous emportent.La dédicace nous rappelle celle de Baudelaire dans Les Paradis artificiels. Cette confidence à la femme irréelle est bouleversante d'intensité et sa magie est de ne reposer que sur la feuille blanche.

    Roman publié chez Métaillé.

  • Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll

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    Je souhaitais relire Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll avant de voir l'adaptation cinématographique de Tim Burton. Relire ce classique si souvent emporté dans mon sac pour partager le bonheur de sa lecture en classe.

    Alice, son histoire n’est un secret pour personne: la fillette s’ennuyant très fort, décide de suivre un lapin blanc qui passait par là, le lapin est doué de parole, scrute sans cesse sa montre en poussant un « I shall be too late ! » de temps à autre. La demoiselle tombe dans le terrier, subit de multiples métamorphoses avant d’ enfin pénétrer dans le Pays des Merveilles. Là, les problèmes commencent vraiment pour la jeune héroïne qui va rencontrer une assemblée de personnages tous aussi farfelus les uns que les autres, qui pour ne rien arranger sont tous fous  …

    Je suis déçue par cette relecture et au moment d'écrire ce billet, il m'est difficile de résumer ce livre. Aussi, je me souviens de cette élève ,en peine, face à la classe, au moment de présenter sa fiche de lecture aux  autres enfants.

    Comme si l'imaginaire romanesque voulait s'affranchir d'un carcan réel, Lewis Carroll use de la fantaisie et des ressorts de la trame narrative pour nous faire vivre le rêve d'Alice. 
    Conte imaginaire qui pose la question de l'identité. Après plusieurs métamorphoses, Alice se demande :

    " Mais si je ne suis pas la même, qui donc serais-je ?"

     En filigrane apparaît aussi l'ordre de l'ère victorienne : Alice est punie de ses actes irréfléchis, de son manque de savoir et de ses libres prises de paroles. Les aventures si oniriques d'Alice m'ont un peu lassée...certes les jeux de langages sont très riches mais parfois ce conte frôle le non-sens et je ne suis pas entrée dans le monde merveilleux et ludique d'Alice comme je me l'étais  imaginé dans ma chambre de petite fille.

    Aussi en refermant ce roman j'ai pensé à cette petite Sarah m'assurant avoir lu ce livre mais si perplexe une fois le livre refermé.

    J'ai choisi une version illustrée par Sir John Tenniel, le premier illustrateur britannique  après Carroll à avoir donné un visage aux créatures du Pays des Merveilles en 1866. Sa vision du Pays des Merveilles a influencé  bon nombre de grands illustrateurs. Ses images en noir et blanc regorgent de petits détails et ont un aspect un peu enfantin, Tenniel offre de petites caricatures très amusantes.

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    A ce jour, je ne me suis toujours pas enfermée dans une salle obscure en attendant que la magie des effets spéciaux de Tim Burton m'emporte, mais je prends plaisir à feuilleter les différentes éditions d'Alice proposées en librairie.

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  • De retour!

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    Ecouter cette chanson au bord de l'eau,
    Se ressourcer face à la mer,
    Ecouter les rires du Petit Korrigan,
    Prendre le temps tout simplement...
    Et puis lire aussi, un roman de  Giraudeau, le dernier Véronique Ovaldé, à très vite.
    Merci à Nanne pour le joli cadeau dans ma BAL.
                                            
                                                                                                 

  • Séjour à la mer.

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    Séjour à la mer, en famille.Bonnes vacances et fêtes pascales!

  • Les albums d'Hideko ISE

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    J' avais envie de relire l'album d'Hideko Ise Sophie et le relieur reçu lors d'un swap. Hideko Ise est l'une des figures majeures de l'univers du livre illustré au Japon. L'idée de son ouvrage Sophie et le relieur est née lorsqu'elle a découvert par hasard en se promenant dans les rues parisiennes un atelier de reliure. Ce livre illustré dépeint, en effet, l'histoire d'une petite fille, Sophie, qui adore les plantes et d'un relieur de 80 ans. Son encyclopédie botanique abîmée, Sophie part à la recherche de quelqu'un capable de la restaurer et découvre un atelier de reliure. Le relieur accepte de l'aider et lui raconte les processus de restauration d'ouvrages, lui livre certaines connaissances techniques transmises par son propre père. Les aquarelles sont très tendres, j'aime le finesse des traits pour représenter les arbres et les rues de Paris. Lors de ma lecture, j'étais surprise par le mutisme du vieil homme qui ne livre que les secrets de son métier mais ne répond pas aux interrogations de Sophie. Il semble ne pas l'entendre, et pourtant à la fin de l'album il confie à la petite fille son amour commun pour les arbres et pour un robinier en particulier. Je suis très sensible à la beauté des arbres et je suis restée sous le charme de cet album signé par l'auteur lors de l'exposition Liens en 2007 grâce à Amélie.
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    J'ai poursuivi ma découverte avec l'album Kimiko et le botaniste. On retrouve Sophie devenue botaniste. Au Jardin des Plantes, Kimiko passe ses journées au milieu des arbres et des fleurs et se passionne pour le dessin. Le botaniste va prendre en sympathie cette petite fille et lui apprendre tous les secrets et mystères de ce beau jardin.
    Une belle invitation à la poésie contemplative, à la nostalgie et à la beauté de la nature.
    Albums publiés chez Seuil jeunesse.
    L'avis de  clarabel ,  Nicky, Rachel .
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