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  • Et voilà l'année 2012!

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    Je vous souhaite à tous une année douce et lumineuse avec de belles lectures, de beaux voyages au fil des pages...

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  • Joyeux Noël!

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     Sur un marché de Noël, j'ai trouvé cette statuette de Jim

    Shoore. Cette année Père Noël apporte à la famille de

     Mirontaine un petit chat nommé Virgule.

     

                       Joyeux Noël à tous!

  • En passant...

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    "La retraite est une révolte. Gagner sa cabane, c'est disparaître des écrans de contrôle. L'ermite s'efface. Il n'envoie plus de traces numériques, plus de signaux téléphoniques, plus d'implusions bancaires. Il se défait de toute identité.[...]

    Dans l'abondance, libre aux uns de vivre en poussah mais libre aux autres de jouer les moines et de vivre amaigris dans le murmure des livres."

    Dans les forêts de Sibérie de Sylvain tesson. 

     

  • Un petit tour à Montreuil... au SLJ.

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    Rencontrer Martine Delerm et admirer ses aquarelles, entamer une conversation avec Anne-Laure Bondoux, échanger quelques mots avec Audrey Calléja au sujet d'Adèle et des 27 Premières, admirer les nouvelles publications des Editions du Poisson soluble, croiser l'un de mes profs de littérature jeunesse, parler de mes recherches sur Kitty Crowther, emporter Achile avec moi et le sourire d'Olivier Adam, donner mes derniers sous à La Maison est en carton pour enchanter mes murs d'originaux de Kitty Crowther et Audrey Calléja, avoir chaud, croiser un Hérisson par hasard et depuis chaque soir admirer de belles illustrations à la lumière d'une bougie.

  • Du Domaine des murmures de Carole Martinez.

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    Plus beaucoup de temps pour bloguer mais le dernier roman de Carole Martinez mérite tant d'éloges qu'il me fait rompre ma bulle de silence.

    Très longtemps je me suis passionnée par les romans médiévaux, les recherches en philologie, les travaux de Marc Bloch, Goderoy et Greimas étaient mes compagnons d'études. J'étais soucieuse en ouvrant ce roman...est-ce-que j'allais retrouver cette ambiance médiévale sans anachronismes? Je cherchais à m'évader, à lire une histoire qui m' emporte, un roman contemporain qui se distingue de toute la profusion de la rentrée littéraire dont je me lasse. Pari gagné avec l'histoire d'Esclarmonde dont la voix nous parvient malgré le passage des siècles. Esclarmonde qui, en 1187, refuse le mariage pour se consacrer à la vie spirituelle, se coupe une oreille et demande à être emmurée dans une cellule attenante à la chapelle du Domaine de Hautepierre. De là, elle communique sa sagesse à ceux qui passent et viennent la voir. De là, elle donne la vie à un enfant conçu d'un viol la veille de son enfermement, et découvre la force du sentiment maternel... 

    "Je suis l'ombre qui cause.
    Je suis celle qui s'est volontairement clôturée pour tenter d'exister.
    Je suis la vierge des Murmures.
    A toi qui peux entendre, je veux parler la première, dire mon siècle, dire mes rêves, dire l'espoir des emmurées."

    Un très bon roman lu  coeur de la Maison de Jeanne, une veille bâtisse bretonne, cadre  de lecture propice à cette deuxième pépite de Carole Martinez.