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lundi, 14 janvier 2013

Certaines n'avaient jamais vu la mer de Julie Otsuka.

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Changer de vie, fuir son pays.

C'est la destinée de ces femmes qui quittent le Japon pour les Etats-Unis dans les années 1920. 

Leur quête: rejoindre un mari qu'elles ne connaissent pas encore et aspirer au bonheur loin de chez elles.

 Dans leurs valises, elles emportent un joli kimono de soie pour la noce, la terre aride de leur pays et quelques photos du beau prétendant... mais surtout l'espoir.

 On voyage avec elles sur la bateau où l'air est putride, on découvre en même temps qu'elles ces hommes parfois violents, très différents des photos.

Julie Otsuka en utilisant le pronom personnel de la première personne du pluriel offre aux lecteur un très beau chant choral.

 Néanmoins, l'énumération des anecdotes du quotidien de ces femmes rend la lecture parfois lassante.

 Pourtant ce texte est très beau et le thème fort en sensibilité, mais je n'ai pas eu le coup de coeur espéré.

J'aurais aimé une focalisation sur l'une de ces femmes pour apprécier davantage la lecture.

Le fond m'a séduite mais moins la forme.

 C'est ce procédé d'énonciation originale qui a contrario fait tout le sel du roman mais il est déroutant...

Lecture commune avec  Valérie, Jeneen, Hélène, Monpetitchapitre,Mélo et Sandrine (je suis en retard, toujours en dilettante Mirontaine)

Commentaires

Un roman qui passionne la blogo, en ce moment.

Écrit par : Alex-Mot-à-Mots | lundi, 14 janvier 2013

Oui...il est lu par un grand nombre. C'est toujours étrange quand on ne ressent pas les mêmes choses que les autres lecteurs.

Écrit par : Mirontaine | lundi, 14 janvier 2013

Je suis passée à côté de ce roman, pour les mêmes raisons que toi. J'ai tout de même apprécié de découvrir un aspect de l'histoire que je ne connaissais pas.

Écrit par : saxaoul | lundi, 14 janvier 2013

Oui tu as raison, la dimension historique a toute son importance et one ne doit pas oublier ces femmes. J'aime beaucoup les portraits féminins, des femmes fortes et courageuses qui font preuve d'abnégation mais le "nous" collectif ne m'a pas permise de m'attacher sur l'une d'entre elles en particulier...(je suis bavarde)

Écrit par : Mirontaine | lundi, 14 janvier 2013

Ce "nous" m'a lassée et a constitué à force une barrière entre elle et moi.

Écrit par : clara | lundi, 14 janvier 2013

Exactement le terme est bien choisi, il s'agit bien d'une barrière...

Écrit par : Mirontaine | lundi, 14 janvier 2013

Déroutée au début, j'ai vite accroché ! Et résultat j'ai vraiment beaucoup aimé ! Le "nous" c'est ce qui fait son originalité je trouve.

Écrit par : **Fleur** | lundi, 14 janvier 2013

C'est un prodédé singulier et original, il apporte une touche particulière au roman mais tu vois c'est plus l'énumération qui me lassait...

Écrit par : Mirontaine | lundi, 14 janvier 2013

Je me suis faite peu à peu à cette originalité narrative mais comme toi j'ai ressenti le besoin de m'attacher aussi à des individualités.
C'est presque une lecture commune pour nous!

Écrit par : Fransoaz | mardi, 15 janvier 2013

J'ai aimé le nous mais les énumérations font qu'on ne parvient pas à s'attacher je trouve.

Écrit par : Valérie | mercredi, 16 janvier 2013

J'ai beaucoup aimé ce livre, même si, comme vous, je pense que quelques coupures l'aurait rendu encore plus fort.
Bon week end.

Écrit par : Bonheur du jour | samedi, 19 janvier 2013

J'entends beaucoup de choses sur ce roman. Je crois que je vais fermer mes écoutilles et le lire pour trancher ! :)

Écrit par : soukee | dimanche, 20 janvier 2013

J'ai adoré le rythme incantatoire qui donne justement de la force au récit :)))))

Écrit par : voyelle | lundi, 21 janvier 2013

Rebonjour, comme beaucoup dont toi: j'ai bien entendu trouvé le fond passionnant mais j'ai été rebutée par la forme. Bonne fin d'après-midi.

Écrit par : dasola | lundi, 20 mai 2013

Les commentaires sont fermés.