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samedi, 14 juin 2014

La Pluie avant qu'elle tombe de Jonathan Coe.

 DSC_0520.JPGRosamond est morte. Elle confie à sa nièce Gill des cassettes à l'attention d'une mystérieuse Imogen. Illustrations sonores de vingt photos, autant d'instantanés de vie commentés par Rosamond des années 40 à aujourd'hui.

Jonathan Coe évoque le "fatum", ce fil invisible qui transcende l'existence de plusieurs générations de femmes. Ce fil qui relie plusieurs femmes de Rosamond à Beatrix puis Théa et Imogen.

Le passé modèle les vies de ces femmes, intrinsèquement liées par le sentiment de frustration d'une relation mère-fille violente. Le destin se transforme au fil des confidences en drame. Jonathan Coe place son lecteur face à un album de famille où la narration descriptive à l'attention d'Imogen, jeune femme aveugle, permet d'éclaircir la vie singulière de ce gynécée.

L'auteur organise le roman en distillant du suspense autour de cette voix d'outre-tombe. L'histoire personnelle noue un lien étroit avec l'Histoire de l'Angleterre: la vie après guerre et l'homosexualité féminine au coeur d'une société puritaine.

Pour quelles raisons les schémas de vie se reproduisent inlassablement? Je vous laisse pénétrer dans le labyrinthe singulier de Jonathan Coe.

Très belle découverte, lue  dans le cadre du Mois Anglais juin 201410275930_573439692774855_4106735974980450703_n.jpg

Commentaires

Ma première découverte de Jonathan Coe - ma seule à ce jour ;-) - et un très beau souvenir de lecture.

Écrit par : Soie | samedi, 14 juin 2014

J'ai beaucoup aimé suivre cette voie d'Outre-tombe. Je l'ai trouvée touchante et vibrante :)

Écrit par : Lili | samedi, 14 juin 2014

Lili et toi avez l'air d'avoir beucoup aimé ce roman, je le note pour la suite ! Ca semble très bien !

Écrit par : Cryssilda | samedi, 14 juin 2014

Ce roman est très différent de ses autres, mais je l'avais aussi beaucoup aimé. J'avais aimé cette construction et les thèmes abordés.

Écrit par : Manu | samedi, 14 juin 2014

Oh, ça me tente beaucoup !

Écrit par : L'Irrégulière | samedi, 14 juin 2014

un très beau souvenir de lecture pour moi, un coup de coeur en fait :-)

Écrit par : yueyin | samedi, 14 juin 2014

Oui c'est un très beau roman, plein de mélancolie et de délicatesse, c'est un hommage à Rosamund Lehmann.

Écrit par : Titine | dimanche, 15 juin 2014

Il me semble avoir lu un Coe qui ne m'a pas laissé un souvenir impérissable. Il faudrait que je m'y remette.

Écrit par : Moka | dimanche, 15 juin 2014

Il me tente, pour sa construction particulière.

Écrit par : Alex-Mot-à-Mots | lundi, 16 juin 2014

Bonsoir Mirontaine, ce roman m'a beaucoup plu. J. Coe en fait presque un roman policier. Jusqu'au bout, on se demande ce qui va se passer. http://dasola.canalblog.com/archives/2009/02/01/12254595.html Bonne soirée.

Écrit par : dasola | lundi, 16 juin 2014

Le thème et la construction labyrinthique pourraient me plaire !

Écrit par : Praline | lundi, 16 juin 2014

Apparemment, Jonathan Coe est "THE" auteur anglais à lire!

Écrit par : Lati | mardi, 17 juin 2014

De Jonathan Coe, j'ai adoré "La maison du sommeil" et beaucoup aimé "Testament à l'anglaise", mais celui-ci... Aie ! :( J'ai trouvé le procédé narratif trop rigide, ce qui "alourdit" le récit à mon sens, malgré des personnages dessinés avec finesse...

Écrit par : BlueGrey | mercredi, 18 juin 2014

Je l'ai dans ma PAL et j'espère que je vais aimer ( je n'ai pas aimé tous les romans de Coe....)

Écrit par : maggie | lundi, 23 juin 2014

Les commentaires sont fermés.