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mercredi, 18 juin 2014

Victoria et les Staveney de Doris Lessing.

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"Elle se rappelait vaguement que Thomas était allé dans la même école qu'elle parce que son père, Lionel Staveney, avait déclaré que ses enfants devaient savoir comment vivait l'autre moitié du monde. Edward et Thomas avaient donc passé quelques années avec les rejetons de ladite moitié du monde avant d'être transportés d'urgence dans de vraies écoles, où les enfants apprenaient quelque chose. Si elle, Victoria, avait fréquenté une telle école...Mais les élèves de ces établissements ne doivent pas soigner une mère malade."

Victoria a neuf ans, elle est élevée par une tante malade. Un soir, elle est hébergée chez les Staveney, une famille blanche. Notre petite Victoria ne va jamais oublier ce souvenir de la demeure des Staveney et de cette soirée passée parmi eux.Mais sous couvert d'une grande empathie, les Staveney feront preuve de railleries insidieuses et sournoises sur la couleur de peau de la jeune Victoria.

Quelques années plus tard, Vistoria passera un été idyllique dans les bras de Thomas Staveney. De leur union naîtra Mary, qualifiée d'"éclair au chocolat" par sa belle famille.

Doris Lessing aborde le thème du racisme et des faux-semblants de la société anglaise ambitieuse et libérale mais la narration est parfois trop hâtive sur certains événements, donnant peu d'épaisseur aux portraits des personnages. J'ai trouvé le récit peu étoffé même si la thématique de l'hypocrisie est subtilement décrite dans cette comédie sociale plutôt pessimiste où les silences en disent long.

Roman publié en 2010, traduit par Philippe Giraudon , lu dans le cadre du Mois Anglais juin 201410275930_573439692774855_4106735974980450703_n.jpg

 

Commentaires

C'est justement cette économie de mots que j'ai admiré dans ce roman-ci de Lessing, tout comme dans "Les grand-mères"...

Écrit par : BlueGrey | mercredi, 18 juin 2014

Toujours eu envie de lire Lessing. Mais jamais encore entrepris la plongée, et je ne vais pas commencer par ce livre-là.

Un fil de vie peut relier ceux qui lisent un auteur. Embryon de confrérie. Comme un remède aux solitudes des lecteurs.

Écrit par : Tieri B. | mercredi, 18 juin 2014

J 'avoue je n 'ai jamais lu ce titre!!! comment est ce même possible??? ^^

Écrit par : lamousme | mercredi, 18 juin 2014

Il me tente bien ce titre. De toute façon je n'ai lu qu'un court roman et une nouvelle de Lessing, il faut absolument que je découvre davantage son oeuvre.

Écrit par : Lou | mercredi, 18 juin 2014

Je suis très tentée par ce que tu dis de ce livre. En plus, je n'ai jamais rien lu de l'auteure, ce serait donc l'occasion rêvée ! Bonne journée !

Écrit par : FondantOchocolat | jeudi, 19 juin 2014

Je trouve que malgré ses peu de mots, Doris Lessing fait souvent mouche. Mais je n'ai pas lu ce titre.

Écrit par : Manu | jeudi, 19 juin 2014

Je l'avais noté suite à un avis plus enthousiaste, mais je ne l'ai pas encore lu... Ni rien de cette auteur d'ailleurs !

Écrit par : Céline | vendredi, 20 juin 2014

Une auteure avec laquelle j'ai du mal à accrocher.

Écrit par : Alex-Mot-à-Mots | dimanche, 22 juin 2014

Une auteure de très grand talent. J'ai lu celui-ci après l'avoir découverte avec l'excellent Vaincue par la brousse.

Écrit par : choupynette | dimanche, 22 juin 2014

Les commentaires sont fermés.