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lundi, 26 mars 2018

La Péninsule aux 24 saisons de Mayumi Inaba.

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C’est l’histoire d’un isolement. Celui d’une sexagénaire qui quitte Tôkyô pour une vie rurale et simple sur la presqu’île de Shima, près de Nagoya. Les raisons du départ sont assez floues mais le suicide d’une amie chère semble être l’une des raisons.Elle retrouve un lieu qu’elle fréquentait petite. Elle y découvre un calendrier ancien précisant qu’une année se compose de vingt-quatre saisons. Cet almanach fonctionne par quinzaine et mentionne les tâches à effectuer.
Au fil des pages, s’ouvre une promenade sereine dans la nature. Le calendrier est en accord allé rythme naturel de la végétation. Dans ce texte, le vent et les fleurs sont personnifiés. La narration se fait poétique pour traduire le bruit de la chute des feuilles, ou encore le spectacle des lucioles sur le marais.
À la manière de Thoreau ou de Hesse, Mayumi Inaba raconte la vie en symbiose avec la nature.
Un très beau texte, loin des mondanités de la ville, salutaire pour fuir les rapports superficiels. Ce roman a reçu le prix Tanizaki en 2010.

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