Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

La Conversation amoureuse d’Alice Ferney

E924EE0B-B4D8-4BBB-A9B9-2DEC129A693C.jpeg

Dans le bruissement d’une conversation amoureuse qui les reflète toutes, un homme et une femme sont livrés à la magie des mots et au dangereux bonheur du secret qu’ils s’inventent.
Le livre s’ouvre sur un couple de futurs amants qui marchent dans la rue. On ne peut pas renoncer à un nouvel amour même si la pureté d’un lien conjugal sans mensonge est désirable. Mais pour Pauline Arnoult, face au charmant Gilles André, comment savoir, au moment de s’élancer, si l’on paraphe un serment ou une bagatelle ?
Tandis qu’ils bavardent, la narration relate un repas entre amis où Pauline et Gilles seront absents. Un amour fleurit souvent dans le terreau d’un désespoir. Nul n’échappe à ce qui blesse. L’imbroglio des cœurs et des êtres est un sort commun. Dans la conversation amoureuse, chaque mot devient un collier de mots et les gens qu’on aime sont aussi ceux qui nous torturent. Pauline, mariée, porte en elle la trace lumineuse d’un homme en plus. C’est une émanation de secret. Le sentiment de vivre une rencontre affirme sa grâce naturelle. Au fil des pages, ce jeu du viril et du féminin, leurs feintes, leurs doutes et leurs émois, leurs masques et leurs secrets, le sentiment de renaissance, ce tressaillement, l’emballement de la vie ordinaire. Alice Ferney décrit ce vertige, cette griserie capable de vous refaire cent fois la partie.

 

Ce livre confie la présence qu’un homme peut prendre dans une vie, celle dont il faut souffrir l’absence et l’intermittence. Ce sont les mots qu’un homme prononce et qui restent suspendus quelque part en elle. C’est l’histoire d’un homme qui mange sa vie parce que les mensonges sont des petits voyages dans l’au-delà de l’amour.

Écrire un commentaire

NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.

Optionnel